ACTE TROISIÈME
PRUTH
Tu le terrasseras.
MULLER
C’est facile à dire... Quand nous étions libres... et que je sentais qu’il allait être le plus fort, je me sauvais... Mais en prison, c’est impossible.
PRUTH
Oui... c’est parfaitement juste, et je ne puis être là. toujours là... 11 faudrait quelque chose... Tu vois bien cette corde... (u
lui montre le corde de le cloche d’ularme.)
- MULLER
Oui, monsieur Pruth.
Eh bien... quand la tentation sera trop forte... agite la cloche... et je viendrai... (Moidn parait '«u rond.) Ta femme... silence... sois fort... et souviens-toi ! (u sort.)