Choix d’un tomographe
La plupart des auteurs sont depuis longtemps d'accord pour affirmer qu'à longueur de trace égale, le meilleur effacement est procuré par l'appareil à balayage rectiligne. Estce à dire quil faille systématiquement choisir ce type? Nous ne le pensons pas, et nous répéterons sans nous lasser qu'on ne tomographie pas n'importe quel objet avec n'importe quel appareil. Le tomographe à balayage rectiligne ne peut pas donner de fausses images de spélonques, ses traînées rectilignes sont facilement identifiables, leur aspect même fournit des renseignements sur l'orientation de l’objet dans un milieu grossièrement homogène comme le parenchyme pulmonaire. Ce sera surtout l'instrument du phtisiologue.
in revanche, pour des os longs, les traces rectilignes sont extrêmement gênantes. Bien que nous n’en ayons pas l’expérience, notre prélérence pour cette exploration va aux appareils à balayage circulaire.
Toutelois, nous voudrions insister sur un type d'appareil proprement universel : le système VaLLEBONA-BozzeTrr, bien étudié en France par RonNEaUx et adapté par HERDNER à la