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Conséquences pratiques

4° Notre procédé était identique au procédé de KIEFFER, qui n'avait pas été expérimenté à notre connaissance : notre expérimentation permet de porter un jugement sur ce dernier.

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2° On peut conclure aussi à l'influence néfaste des trop erandes déformations conjuguées avec la trace. Il est à aoter que lorsque l'appareil est utilisé en tomographie verticale, l’image instantanée d’un objet horizontal (donc perpendiculaire au film) est également déformée. Mais sa déformation est moindre, Ce qui la rend moins gênante.

Le procédé de coupes horizontales de VaLLEBoNA utilisant des rayons rasants (ce procédé est, nous le rappelons, de classe À : la trajectoire du foyer par rapport au film est un cercle parallèle à ce dernier) évite l'apparition de ces images en ayant une trace circulaire et, à chaque instant, perpendiculaire à la déformation.

3° On peut diminuer la déformation en utilisant une trajectoire ne passant pas par le point critique F,, c’est-à-dire tout entière au-dessus du plan P.

Le calcul montre alors que pour avoir des (déformations minimes, il faut la faire démarrer assez haut; pour avoir un bon effacement, il faut lui donner une longueur prohibitive : solution inapplicable à notre système.

4° Le procédé de Kigrrer est donc un procédé tout théorique qu'il est difficile de faire passer sur un plan pratique, sans artifices empêchant son emploi sur le malade.

Son étude théorique complète, avec les modifications que nous suggérons, devient rapidement inextricable, et, en vertu de la remarque précédente, ne présente aucun intérêt.

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