Conclusions
A la suite de cette étude longue, et peut-être un peu trop aride, nous avons énoncé quelques résultats qui nous permettent de faire entrer dans le mênie cadre des procédés arbitrairement séparés, qui trouvent tout naturellement leur place dans la tomographie; nous avons en même temps fixé les conditions que doit remplir un tomographe.
Nous pouvons affirmer que :
1° La direction de la coupe est celle du film si celui-ci est un plan. Si, dans l'appareil, le film est mobile et le sujet fixe, il doit se déplacer parallèlement à lui-même. Si cette condition n’est pas réalisée, on n'aura pas de véritables clichés tomographiques, mais seulement des images interprétables; c’est le cas du procédé de tomographie sphérique de JAUBERT DE BEAUJEU [61] (fig. 1), vraisemblablement par suite d'un lapsus, et du premier procédé de VAaLLEBONA. Ces procédés, du reste, on peut le démontrer facilement, rentrent dans le deuxième cas À du numéro 6. C’est un exemple de la synthèse annoncée.
2° Les toniographes sont construits pour obtenir des planscoupes parallèles à une certaine direction. Le sujet y occupe une position définie. Si on veut le tomographier dans une autre direction, il faut lui donner une autre posture quelquefois pénible.
En fait, théoriquement, il suffit, sans toucher au sujet, de changer la direction du film, opération facile à réaliser sur n'importe quel type d'appareil.
ns. Ve
I n'est pas besoin de souligner l'avantage qu’une telle méthode peut apporter.
3° Les procédés de tomographie de contact (technique de Txier et Paroury [120] ou (de Twininc [122]) rentrent facilement dans le cadre général de la tomographie. Ils répondent au troisième cas À du numéro 6, celui où K — 0.
4° La tomographie sur film courbe est soumise à de telles restrictions qu'elle est pratiquement impossible.