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VERIFICATION EXPERIMENTALE DE LA THEORIE DU NOYAU

Au cours du chapitre V, nous avons étudié la théorie de l’effacemient d’un objet plan, parallèle au film, pour les mouvements de classe A, c’est-à-dire où la trajectoire du foyer est, elle aussi, parallèle au film. Il est indispensable d'examiner son exactitude expérimentalement, et si elle permiet d'obtenir réellement les renseignements quantitatifs qu’on en peut déduire. Sa confirmation prouverait que l’effacement d’un objet opaque est bien dû aux propriétés géo métriques de la tomographie, et que les autres causes de flou que l’on a pu signaler ne jouent qu'un rôle relativement accessoire.

L'appareil utilisé est un tomographe à balayage rectiligne parallèle au film. Il est donc de la classe À,; ses propriétés et son utilisation sont voisines de celles du Stratix ‘de la C. G.R. Il s’en différencie par un détail qui a facilité notre expérimentation : le déplacement du plan de coupe se fait sans toucher au sujet; on modifie simplement la position de l’axe de rotation du bras porte-tube, c’est cet axe qui miatérialise le plan de coupe.

Les conséquences sont :

a) Si la longueur du déplacement du foyer reste constante dans l’espace absolu, et égale à 50 em., sa longueur dans l’espace relatif au film (celle que nous avons appelée FF’ ou D) est variable, de même que l’angle de coupe @. En fait, au cours de notre étude du noyau, FF” varie de 2 cm.

ce qui cause une erreur de quelques centièmes de millimètre Sur la longueur à mesurer. Cette erreur est négligeable, et nous adapterons la valeur moyenne de FF, FF’ — 56 cm.

b) Au cours de la prise d’une série de clichés, et par conséquent quel que soit K, la quantité (1 — K)h — 6, qui représente la distance d’un point de l’objet au plan de la tralectoire, reste constante. C’est cette quantité qui intervient dans les formules de la trace. Nous l’appellerons g.

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