Dispositif expérimental
Pour que l'expérience soit vraiment probante, il fallait se placer dans des conditions aussi proches que possible des conditions de travail quotidiennes du tomographe, c’està-dire choisir délibérément les conditions les plus défavorables, à priori, à la vérification de notre théorie. Nous avons utilisé des films de série, avec des écrans renforcateurs; l’objet opaque était placé dans un milieu diffusant pouvant perturber les phénoniènes dans une mesure analogue à celle de la pratique courante. Le sujet était constitué par un fantôme composé de dix galettes de paraffine d’un centimètre d'épaisseur. Les objets opaques, carrés métalliques d’un centimètre de côté environ, étaient placés de telle sorte que la trace soit perpendiculaire à un de leurs côtés. On calculait les dimiensions de l’image élémentaire en prenant un cliché standard.
L’opacité des carrés était variable : l’un était en plomb de 1 mm. d'épaisseur, un autre en cuivre de 0,5 mm, un autre en zinc de 0,1 mm., et les derniers en aluminium d’épaisseurs variant (de 0,1 mm. à À mm.
Il s’est trouvé qu'avec ce fantôme les constantes à utiliser pour avoir un bon cliché agréable et lisible étaient les miêmes que celles qui nous servent pour les tomographies de poumons. Ceci n’a pas été recherché systématiquement, miais c'est une circonstance plutôt heureuse.
L'image d’un carré se présente elle-même comme un carré
de côté « quand l’objet est dans le plan de coupe; quand il n'y est plus, l’image est un rectangle dont la longueur est parallèle à la trace.
Le raisonnement fait au numéro 24 dans le cas analogue d’un objet circulaire montre que, si l’on appelle À la longueur de la trace, la largeur du rectangle est «, et sa longueur À + 0.
Deux cas peuvent se présenter :
4° À <a: il existe un noyau de longueur « — À (fig. 25, a); 2 À>a:il n'y a pas de noyau (fig. 25, b).
Qorrorororone x Ë | 4 LÉ)
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a b Le noyau est Le pseudo-noyau est P'FOETESE St Te Qi Pi.
Fic. 25.