Etude du deuxième cas : À
On démontrerait de la même façon qu’il existe un pseudo noyau où le degré d’exposition est constant et inférieur à 1, dont la longueur est À — &, ou (c.FF” — ah)/g. Comme son degré est plus petit que 1, il sera plus opaque que le vrai noyau du numéro 40, puisque nous travaillons sur négatif. Alors que, quel que soit c, l’opacité «du résidu était constante (d° — 1), ici l’opacité du pseudo-noyau est variable en fonction de c; elle diminue quand € augmente. Sur le même graphique que précédemment, la variation de sa longueur se laissera représenter par un système de droites parallèles aux précédentes.