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Vérification expérimentale

Dans les deux cas, si l’on parcourt l’image parallèlement à la trace d’un point, on trouvera un noircissement minimum et constant tout le long de l’espace rectangulaire piqirese.

L'étude de ce phénomène comportait donc l’étude photométrique d’une image en fonction de la mesure précise d’une longueur. Nous avons utilisé le dispositif suivant, d’ailleurs classique. Une lampe Philips à filament rectiligne, refroidie par une circulation d’eau, donnait, à travers un système optique approprié, l’image de son filament sur le film, sous la forme d’un trait lumineux de 4 mm. de long sur une largeur de 0,1 mm. La lumière qui subsistait après la traversée était reprise par une cellule photoélectrique qui, sans amplification, attaquait un galvanomètre. La longueur de fente évitait les perturbations dues aux grains du film.

L'appareil était monté sur un chariot de lecteur de spectrogrammes à vis micrométrique, qui permettait une précision de 0,01 mm, précision largement surabondante, car il suffisait de 0,2 mm.

On prenait dans chaque cas une série de films choisis dans la même boîte pour bénéficier d’une émulsion autant que possible identique. L'obligation d'utiliser la même boîte était parfois bien gênante et limitait le nombre des films pris au cours d’une même expérience.

Pour éviter autant que possible les variations diurnes du secteur, on opérait systématiquement la nuit, et toujours avec la même cassette. Il est inutile de S’étendre sur les précautions classiques prises lors du développement.

Enfin, nous avons utilisé concurremment le densitomètre de BrucH, VazenrN et Locner [16], qui nous a apporté des résultats parfaitement concordants. |

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