‹ La Toscane au moyen âge; architecture civile et militaireChapitre 2 sur 21 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

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Santa, où une partie considérable des murailles vient d’être abattue. — Mettons-nous à rassembler des souvenirs qui nous échappent, &, chacun dans la mesure de nos forces, sauvons quelques épaves de ce naufrage.

Notre travail, entrepris dans ce but, suivra l’art dans les nombreuses branches auxquelles il communiquait une sève inconnue de nos jours : il comprendra les Plans de villes — Palais' publics — Demeures particulières à la ville et aux champs — Tours — Loges — Marchés — Fortifications, Campements , Armements — Routes , Ponts, Égouts , Aqueducs — Fontaines — Bains — Torts , Arsenaux, Navires — Prisons — Hôpitaux — Constructions — Métiers — Meubles, etc. — Peut-être ce cadre paraîtra-t-il trop large dans un siècle qui déclare les architectes incapables de jeter un pont sur une rivière, ou d’élever un hangar aux expositions de l’industrie : mais nous répondrons qu’au moyen âge, — & on s’en trouvait bien, — aucun art ne leur était étranger; nous ajouterons que

notre programme est celui que L.-B. Alberti ouvrait à leur ambition, loin de la croire dangereuse & de la resserrer, comme le font nos contemporains, dans des limites de plus en plus étroites. — Nous demanderons donc à ce grand artiste & à ce grand écrivain de nous venger de ces dédains, & de tracer le sommaire de notre étude, qui trouvera son plus beau frontispice dans l’éloquent panégyrique.

Nous extrayons seulement les passages suivants, auxquels un vieux traducteur français (i) a conservé la naïveté de l’époque :

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