‹ La ToscaneChapitre 16 sur 16 · PLACEMENT DES PLANCHES · texte numérisé non relu

PLACEMENT DES PLANCHES

MoR^Aiit , poids et metaret de llulie.

Chapelle des Pazti , Pl. i5. . . . .

. . iJ •

Le Dôme

Pin. — Place du Dôme, Pl. 3

Place de la Trinité, PL j6. . . . .

. Oa

Place da Grand-Duc , Pl. 7 et 8. .

FonUiiir de Neptune sur la place

du

. — Sa bibliothèque , Pl. aa

. . . ib.

. , ih.

Aaïuo. — Place, Pl. a4

Pont de la Trinité , Pl. 9

Place du Dôme . PL lO

. . . Ho

Palais Pitti, Pl. 11

Pal.iis du P.xlpsta , Pl. la

Eglise du Saint Esprit, PL l3. . .

Place Santa Maria lïovella, PL 14.

CottTent des Dominioaisi.

FIESOLE, VOLTERRA, SIENNE, ETC. ii3

vilisation connue en Europe, alors cane, j'admirais combien il est com-

qu Athènes était encore inculte et que mode pour une nation de jouir, ainsi

Rome n'existait pas. Dans ces étroites que la nôtre, d un sj'stème monétaire ,

limitM floiiaaûeiit le commeree et les où l'alliage n'entre qu'autant qu'il eat

arta, tout ceqni âèreriionuneauf^e»* nécessaire pour la fiJiricatioo : le Ka-

sus de ses instincts brutaux et de poléon de France, exempt de toute

l'existence purement animale. fraude et fabriqué à un titfe âerë, est

Entre le bourgeois de Cortone et ces recberché dans tout pays.

Athéniens , qui devaient , quelques Les vieux républicains de Florence

siècles plus tard, transmettre aux Ko- avaient , depuis six siècles, me ré-

naina le flanbcan que eeiiz-«i nous pondit le banquier , senti cet avan-

oni transmis à leur tour, il y avait tage } oooune vous le prouvera ce

alors la distance morale qui sépare au- cbapitredel'excellent ouviagedeM. de

jourd'hui l'élcf^ant habitué du boule- Sismondi (dont la lecture TOUS pro*

vart de Gand, du stupidc Cosaque d'un curera un ])Iaisir qui ira croissant

village des bords du Don. à chaque volume). En l'année ii5.*,

Vous comprenez maintenant que ce la république prit lo^élermination de

n*est pas sans iiisim que , parti de Ttle battre aiUlnioiuiaie dl'«r, le florin , ap-

d!Elbe, aneienoement étrusque elle- pelé depnia se|(rt H| fixa au titre

même , j'ai iait de préférence aborder le plus pur de v^gt-quatre carats et

ma felouque sur les côtes de l'Etrurie. au poids de trois deniers ou un hui-

Pour qui veut étudier à fond l'Italie, tième d'once. Au milieu des révolu-

c'est par les villes étrusques qu'il con- tions monétaires de tous les pays voi-

vient de commencer. sins , et tandis que la mauvadse foi des

Quant à moi , je TOUS demanderai la fouvenwmens altérait le numéraire

permission de sortir de Toscane par la d'une extiémité à l'autre de TEurope,

lirontière opposée à Gortona, et par la le florin ou sequin de Florence est tou-

route très - prosaïque qui conduit de jours resté le m^'me. Il est du même

Florence à Pistoie^ et puis à Lucques. poids , du même litre . Il porte la m<5me

PiSTOJA, que l'on prétend, je ne sais empreinte que celui qui fut battu en

à quel titre, avoir donné son nom à laSa. La livre de compte, il est vrai,

Facme du pistol^ , est située dans une qoi nW qu'un» monnaie idéale, n'est

plaine riante et fertile aux pieds de point toujours restée dans les mêmes

l'Apennin. Elle doit ses vieilles mu- rapports avec le florin x die était de

railles à Didier , roi des Lombards , et même valeur dans l'orieine; mais le

sa vieille forteresse aux Florentins, cours du change, qui était libre et va-

qui, en ia5a, en dotèrent cette ville, riable, a constamment augmenté le

leur alliée. Nous arrêterons nos regards prix de l'espèce d'or. A la chute de la

sur r^^ise Suint^ean (Pl. a6). république , le florin valait sept livres

Pendant que chez un banquier je florentines, aujourd'hui il vaut trdze

changeais le reste de mon argent en la livres six sous huit deniers. Sa valeur,

^monnaie du pays dans lequel je pro- toujours la même, répond à onze francs

jetais de me rendre en quittant la Tos- quarante ceutimes, monnaiede France.

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