SCÈNE PREMIÈRE
ORSIM. (moltlcton.)
(H au dabwi prèsda la froAir*. — frUir* «i teaorm ae (Mien.
ORSUU. La belle unit pour une orçic-t-à la tour!... Le ciel est noir comme du cirage, la pluie tombe comme si qu’on la «tonnait pour Heu ; il tonne, il vente , et le flot clapote en bus, pendant qu’on jabot? en haut... {On entend de* éei*u d« rire. Oui... oui... riez, allez-y, jeune» étourneaux!... Vous avez encore einque minute» h batifoler; moi, cinque miuutcs 1» attendre... et, npré» quoi, zing!... Oh! les crétins!... les présomptueux! ils ne su doutent pas, les jobards, que, quand ou e»l entré ici, il Int qu’un meure! («wiqoe.)
une votx, an dftior». Il est dent heures, la pluie tombe, il neflût pas beau; tout est tranquille... Parisiens, dormez...
•«smi, ntt an rira taninniqua. Ah 1 ahl ah ! ah ! elle est bien bonne celle-là !... (unique.)