SCÈNE PREMIÈRE
MARGUERITE, «M, IAVOTTE, pub GAUTHIER [TAULNAY (ricolas).
Marguerite. Javotte, que se passe-t-il dans la rue? javotte, « n faaétrc. C’est z-un jeune seigneur que madame cuuuult, qui parle à un moine que je ne c<mnais pas. marguerite. Et quel est ce jeune seigneur?
javotte. C’est M. Gaunay d’Authior.
Marguerite. Vous voulez dire Gauthier d'Aulnay?... javotte. Oui, madame.
Marguerite. Que fait-il ?
javotte. Il .entre sous Je palais de l'arcade.. marguerite. Vous voulez dire sous l'arcade du palais? javotte. Ouij madame.
MARGUERITE. Sortez !
JAVOTTE. Oui, madame. (Elle MH par le ComL Au même iuiLiot, Niwlu, aou» le cualatmedc Gauthier d'Auiiuv. p-r*it à U port» de g au «Le.) GAUTHIER. COUCOU!
marguerite. Ah! le voilàl... Eh bien, vous n'avez pas été long à monter les escaliers du Louvre, par exemple 1 gauthier, allant a ippuTvr Mr u pied du ul Ma reine a-t-ellc fait des songes dorés sur tranché I Marguerite. Oui, j’ai fait un rêve assev. drôücbon... Mais, & qui parliez-vous donc sous ma fenêtre?
gauthier. A un moine de Saint-Antoine, qui m’a remis des tablettes qui contiennent des choses secrètes... Mais parlons d’autre chose qu'est plus intéressant.
marguerite. Ali! oui, parluns-en 1
javotte, frmraut per le rond. Madame, voilà de la société gui voudrait entrer.
marguerite. Tire les rideaux, Javotte, «t viens me passer ma rois; écarlato.
gauthier^ avre douleur. Voilà déjà que vous vous s'en allez? marguerite. Je vas te revoir, mon chéri, idonseigneur le roi revient demain; mais tu sais bien que c’est toi -seul qu’est mon umltre , c’est toi seul qu’est mon roi!.,, c’est toi qu’a eu la fève... tu le sais bien, vaurien!... ieh» loi «•*•»* ■»
baiacr. — Javultf ferme Ira rideaux ft aorl par la gaueh#.)
gauthier, m»i. Quelle langue dorée ! et quelle sagesse 1 Ah! •ucunc femme vertueuse ne peut lui être comparée dans toute la France ni à l'étranger.