‹ La tour de Percement--MarianneChapitre 3 sur 4 · MON AMI EDOUARD CHARTON · texte numérisé non relu

MON AMI EDOUARD CHARTON

GEORGE 3ÀND.

C'est en l'automne 1873 que j'entrai en relations pour la première fois avec la famille de Nives. J'étais en vacances et je pouvais avoir à cette époque environ trente mille livres de rente, bien acquises tant par mon travail d'avocat en cour royale que par l'amélioration assidue et patiente des biens territoriaux de madame Chantebel, ma femme. Mon fils unique Henri venait d'achever

son droit à Paris et je l'attendais le soir même,

lorsque je reçus par un exprès la lettre suivante :

A M. Chantebely avocat, à Maison-Blanche, commune de Peraemcmt, parl-Biom.

« Monsieur l'avocat, puis-je vous demander une consultation? Je sais que vous êtes en vacances, mais je me rendrai demain à votre campagne, si vous voulez bien me recevoir.

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