BONIFACIO, L’ALCADE
les gens du t ce que j'ai >. Fuyez plu-
L’ALCADE. —Salut! père Bonifacio. [Le chevalier Alonzo est-il encore ici ? | BonrFACI0.--Il esi sorti depuis quelques instants. L’ALCADE.—Je viens lui intimer l’ordre, de la part e Ricardo, d’avoir à quitter, avant une heure, les erres de Stella.
nté, ce que je et les bruits ‘resse au plus tir, étudier à
BontFacio —Et pourquoi done? Le comte n’auait-il plus à son égard l'affection qu’il semblait lui voir vouée en le recueillant, à la mort de son ère ?
le comte est plus méchant ., tandis qu’il
L’ALCADE.—Je n’en sais rien. Mais j'ai entendu arler d’une conspiration que l'on aurait découverte,