LES MÊMES, ALONZO, BONIFACIO, ET L'ALCADE
Ricarpo.—S$eigneur cheval ï, votre conduite, depuis votre arrivée, a paru suspecte au comte de Mortano. En conséquence, de 5a art, je vous intime l’ordre de quitter Stella sur |’ mes gens vont vous accompagner à travers la forêt, afin de vous protéger en cas d’accident. (Avec. ironie.) Vous voyez qu'on à pourvu à tout, et que, malgré vos torts et vos intentions (accentué), le comte ne cesse de vous entourer de sa sollicitude.
ALONZO.— Ricardo! n'oubliez pas que vous n’êtes qu’un valet! Au besoin, d’ailleurs, je pourrais vous le rappeler. Je n’ai pas d’ordre à recevoir de vous,
ni de personne ici. (Accentué.) Je ne partirai point.
Ricarpo (furieux).—Prenez-le sur un autre ton, seigneur Âlonzo. Vous ignorez ce que je puis. Je n'aurais qu’un signe à faire pour vous précipiter au fond du plus nôir cachot du château. on
eure. Deux de
ALOA cardo, Affaire roi.
Rica je vous vancent.
le en de s’avance
ALON geant ve morts !
(Ricard
BoN1E —$Seign:
tage (A Partez, ] Dieu !.….
gnerai n
Ricar escorte.
lonzo.)
ALONZ pas aux seils. Je de quelq l'autre le
Rrcari méconter
ître. Vous il informés ; ions. Maïs,
(Se promeus l’escorteiglier, et là,
eux coups au fond de la cause de
Affaire à un chevalier bien armé, à un officier du roi. 4 | t | Ricarpo.—Seigneur Alonzo ! de la part du comte, Je VOUS arrête. (Faisant signe aux assassins, qui s'avancent.) Emparez-vous de cet homme, et conduisezle en dehors des frontières du district. (Les assassins
s'avancent vers Alonzo pour le saisir.) \
fait. A mive A h !- voici So (Is
geant vers les assassins).—Si vous avancez vous êtes morts ! (Les assassins s'arrêtent.) *
(Ricardo tire son pistolet de sa ceinture et le dirige sur Alonzo.)
Bon1FACI0o (8e précipitant entre les deux.) (A Alonzo.) —Seigneur, Alonzo! de grâce, ne résistez pas davantage (Alonzo abaisse son arme): ce serait inutile.
RCRDES Partez, partez ; il vous arriverait malheur! O mon conduite, à Dieu !.. Ricardo, laisse-le en liberté; je.l'accompa-
a comte de Æ £neral moi-même jusqu’à la frontière.
Je vous 1n- Ricarpo.—Non, ces deux hommes vont lui faire
"Deux de RE ccrte. Allez. (Les assassins se rangent auprès d’A-
ers la forêt, lonzo.) : : | (Avec. iro- Lo e |
ut, et que, ALONZ0.—Je me rends, mon cher Bonifacio, non
ccentué), le Æ pas aux ordres de Ricardo, mais à tes sages con-
ollicitude. Eseils. Je serais fâché d’avoir occasionné ici la mort
de quelqu'un. (1! part: un des assassins Le précède,
à ) OMS nt l'autre le suit. L’alcade sort en même temps.)
1rrais VOUS ir de vous, tirai point.
autre ton, e puis. Je écipiter au