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conduite donne lieu à bien des plaintes. J'ai ordre.
de vous surveiller de près. Malheur à Vous, si je viene à surprendre jamais dans votre maison l'ombre d’un complot, ou, sur vos lèvres, l'expression d'un murmure ou d’un blâme quelconque au sujet du très illustre seigneur comte de Mortano. (1 sort.)
LU SCÈNE xIT
BantraAcro (seul, suivant des g'éloigne). Inf
pa capable uneâme (Kegardant du côté par où 8’éloi .)+-P her Alonzo! Il a bien fai er de ce châtau mau-
) Que Dieu guide ses
D SCÈNE XIII BONIFACIO, LE MENDIANT (entrant).
BontraAcI0o.—Eh bien, Jacopo, Alonzo est parti.
LE MENDIANT.—Malheureusement, car sa vie est en danger. Ecoutez. Pendant votre absence, les deux hommes noirs que je vous avais signalés ont fouillé toute la maison; j'étais caché là derrière, sous l’escalier, et j’ai entendu Ricardo, qui leur disait: Vous laccompagnerez dans la forêt, et, lorsque vous serez arrivés aux étangs du Sanglier, vous le poignarderez, et ensuite vous le jetterez à
l’euu.
BoNtFAcIo (atterré).— Ah! Dieu, serait-il possible ? Oh ! vite, vite, tâchons de le sauver, si-nous le pouvons. Jacopo, cours à Ia ferme du moulin; dis au père Antonio de m'envoyer sur l'heure trois des plus forts bûcherons, ou plutôt, nous n’avons pas
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INT GPSUSRET 7 HSE
J'ai ordre.
vous, si je on l'ombre ession d'un Lu sujet du ). (IL sort.)
de temps à perdre, qu'il lés envo e, avec leurs haches, aux étangs du Sanglier. 118/me rencontrerOnt sur la route. Cherche ensuite, dans le village, le militaire qui est arrivé, ce matin}, avec le chevalier Alonzo; tu le conduiras en toute hâte dans la
‘ direction des étangs. Va, hâte-toi. (Le mendiant sort.) Mon Dieu! mon ieu ! faites que j'aie le temps
. d'arriver! Que je puisse sauver Je fils de celui à qui je dois tout, à qui je dois la vie ! (1! sort précipitamment.) . — c
% « cardo, qui avec mes rendus !… e uneâme lu côté par ND Il a tau mauguide ses