SCÈNE V
ALONZO (assis près de la table). — Cet appartement est bien sombre! Ces murs: ont quelque chose” de glacial et de sinistre! (Après un moment de silence.) . Vraiment, si je n'étais armé, je crois que j'aurais peur. La nuit, l'isolement, le souvenir de mes aïeux !.…..Ce cachot est affreux !.… . Que d’infortunés peut-être.ont gémi dans ce tombeau et sont morts dans les tortures de l’angoisse ou de la faim ! Mon Dieu! que leurs âmes reposent en paix !....C’était, dit. on, dans cette partie du ch4- (eau qu’habitaïent mon père et ma mère....Vous-me
les avez ravis, Ô mon Dieu, avantque j'aie pu appré- <ier leur affection ÉtEs récompense pour tout
Lé
le bien qu’ils m'ont fait !...Ma mère, ma bonne mère, du haut, du ciel, soyez toujours l’ange tutélaire de * ma vie! Et vous, man père, s’il est vrai que vous
apparai ne redc venez encore sonner n règne p sur la ti m'effra) appuyé :
bénissez minuit.)
FERN ment. — mon cc comme il ignor
la mort
dors !
ritier de de bon
front !.….
Merci, 1 tais de
. primais
serais, Qu'il es je vous dois igi infortut nesse en
exempt: Que de agréabl l’éternit chaînes .
soir, Vous It, dans la 1erons qui 6 victime neur, que | >utè, à tranpagné, et inger, loin Dieu! s’il
æpparaissiez ici à ceux qui vous connurent, oh! je ne redoute pas votre présence: venez m'éclairer, € venez dissiper mes doutes, et que, je contemple encore une fois votre visage si doux !.… (On entend sonner minuit.) Minuit sonne ! Le plus grand silence règne partout; reposons-nous. (Plugant un pistolet gur la table.) Malheur à l’imposteur qui voudrait w'effrayer ! (Penchant la tête sur sa main, le coude appuyé sur le bras du fauteuil.) Mon père ! ma mère!
le cheva- bénissez-moi. (/{ s'endort pendant la ré;étition de | minuit.) ‘ts en. D'ail! - SCÈNE VI : .