FERNANDO, ALONZO
P'écipitant va |à? Qui
FERNANDO.—Mon Dieu, merci ! |.
ureux, que
ALONZO) — Mon père, oh ! hâtez-vous de dissiper ce mystèfe. Depuis combien de temps êtes-vous ici ?
a. : sie Se ù Je veux Qui vous a jeté dans cette prison ?: Qui vous y re- QE tient? Parlez, parlez. Que je briseces fers quimeur- , e homme: D trissent vos. bras... (1! cherche à briser les fers du comte.) : É on | :
Ë < % L] L2 | La e æ.
e mystère: . FERNANDO.—Mon filst Dieu est bon: il a eu pitié
sortez, vos D de moi; il a exaucé ma prière... Merci, qon Dieu. ?
de cette faveur, que je n’osais espérer !.… ‘Fes efforts ‘pour briser cette chaîne sont inutiles, mon fils... Laisse-moi seul. Oh! ne demeure pas plus longtemps dans ces lieux funestes! Fuis sans retard, fuis loin de ce château maudit! Hélas !‘qui sait où la füreur de mes persécuteurs les porteraït, s’ils te rencontraient dans cet appartement! : e
ALONZO.—Je ne les crains pas. Qu'ils viennent, et vous verrez si je suis digne de vous. Non, mon père, je ne vous quitterai pas; je ne sortirai d'ici qu'avec vous; ou plutôt vous sortirez avec moi, et j'irai demander à vos bourreaux, l’épée à la main,
jee leur demander raison de votre captivité; j'irai eur faire expier toutes les toïtures qu’ils vous ont
sacrifice !
ète, jeune
ons s’élè- 10 !
cio entre.)
fait subir ! | FERNANDO.—Mon fils ! au nom du ciel! par pitié
En,
1 Votre pour ton père ! fuis, fuis, hâte-toi de fuir ! ALONZO.—Ma résolution, mon père, est inébran- 1! lable ; et sije ñe puis vous délivrer, je veux avoir el! mon Re SU LA D le A NS Le I CAE LE à = du moins la consolation de partager vos souffrances et de m'ensevelir avec vous! |
SHAIDOn FERNANDO.—Mon Alonzo! Grand Dieu! on,
s un fru- Le
vient !.….
Ærorzo.—Ne craignez rien, mon père. Malheur temps,
à qui osera. vous toucher | gains par | prRae
el: le garde
DUÉNEREES bâcheror
avec Ric | vent. O) RicarDo.—Que faites-vous ici, jeune homme? . bâcheron en délire
Ab