F)N DE LA DESCENTE
Vitesse ilc o/i.") ?»
Ces valeurs peuvent être rajiportées sur une épure analogue à la })récédente, (pii donnera pour chacune des valeurs ci-dessus la variation de la contrc'-pression etl'ective (voir fig. (■)•)).
L'é(iualion d'écpiilibre s’élahlit comme suit.
Au commencement de la descente, les forces qui j»roduisent le mouvement sont : i“ L(> poids des pistons et de leur surcharge F, = '^-717 ;
2® Le poids V, des voyageurs de la cabine motrice variant de o à o.tioo kg',
Les forces (|ui s'opposeid au mouvement sont :
1® Le poids des voyageurs de la cabine contre-poids — (J à 5.()Oo kg',
2® Le poids des câbles ne s’enroulant pas sur les poulies ; 5. 802 kg',
.‘F Le poids des câbles s'enroulant sur les poulies : ydl =(».o(|r) kg',
La contre-pression (J;
5® La somme des résistances passives dues au frottement et que nous prendrons égale à 1 .200 kg.
On doit donc avoir, pour (ju’il y ait mouvement :
iS.7',7 4- V, > -f Ü.802 -f f).o(>-) -f (J -(- 1 .200,
d’où :
n < ô.Cmo — (V, — V,).
LA TOI R El FF KL EN 1900
A la lin de la descenlo on aurait de même, en remanjuanl (jiie les cùbles d’enrouleinenl viennent s'ajouter aux forces qui produisent la descente :
iH.-'ij ().()((.) T" ^ I ^ ^ J “F ü.8o:î -j- 0' -|- 1 .200,
d’où :
Fiir. üG. — h'jjurc do Ju dcsccnlc.
lùi prenant les hypothèses précédentes, mais relalivcincnl à la cabine contrepoids, on a le tableau suivant :