‹ La Tour Eiffel en 1900Chapitre 19 sur 134 · JO · texte numérisé non relu

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claiil(‘, ohlurer j»ai liol!em(*iit et progressivement l’oiatice d’arrivée et de (léj)arl d’eau sous j)ressiou, de laçoii à réduire la vitesse de descente du plongeur dans des limites convcnal)les et à éviter ainsi des chocs violents sur le sommier en bois de repos de la partie mobile.

§ 3. — Appareils funiculaires (lig. 7 et K).

Les appareils funiculaii'es doivent exercer sur le véhicule une Iraclion dont le maximum : 16.500 se produit entre le premier et le deuxième étaw, et lui Caire c(ïectuer une course de 128 m. Afin de ré- (luire autant rpie possible les IVottements des organes, le inoudage de la ju-esse ne comporte que huit brins, c.c qui a conduit à donner au plongeur une course de 16,75 m.

Dans le même Imt, le diamètre des poulies du moullage et de renvoi des càbb's a été porté à 3 m. Le système de poulies mobiles attelé à la télé du piston atteignant, dans ces conditions, b‘ poids assez considérable de 15.000 /y/, on a été conduit à le monter par galets sur un chemin d(* roulement (pii sert, en même tenqis, à guider le piston jilongeur à son extrémité; mais on comprend que le coiqis de ce piston, dont la longueur libre dépasse 18 /;?, doive être lui-même parfaitement maintenu en divers jioints de sa longueur, pour ne pas être soumis à des Ih'xions anormales susciqilibles de compromettre sa résistance.

Dans ce but, le }dongeur est appuyé, en trois points de sa longueur, sur des mains garnies de gaïae et montées sur des tiges filetées p(M'mettant d'en régler la position, avec toute la précision désirable.

Le jilongcur des |)rcsscs funiculain'S, en tôle d’acier soudée de 20 mm d’épaisseur, a 402 mm de diamètre extérieur et transmet au système de poulies mobiles un effort de 68.000 hg. L’eau sous pression pénètre dans l’intérieur de ce piston creux, de telle sorte que la plus grande [lartie de cet effort : 55.000 Ig environ, est transmise directement sur le chariot des poulies mobiles, sans inlércsst'r en tant fpie solide comjirimé la résistance de cet organe, (pii n’a alors à sujiporter, à la compression, (jue la pri'ssion d’eau s’exeryanl sur la surface, annulaire de la partie de piston engagée dans le corps de pr(‘sse, soit environ 13.000 /// seulement.

ASCENSEURS SYSTÈME EIVES-EIEEE

Le cylindre de presse est également en tôle d’acier sondée de 20 ////// d’épaisseur, en trois Irom^'ons assemblés à bi-ides. Son diamètre intérieur est de 0,420 /y/, laissant un jeu de 9 mm autour du piston.

11 convient d’ajouter (pie le plongeur est également guidé dans l’intérieur du corps de presse dans des lunettes en bron/.e intercalées entre les brides d’assemblage des tronçons.

Les câbles actionnant le véhicule sont au nombre de six, soit trois pour chaque presse motrice; ils sont en acier de haute résistance, et ont 28 mm de diamètre; ils sont constitués par deux cent .seize lils élémentaires ayant chacun 1,3 mm de diamètre. Leur résistance aux essais de rupture a dépassé 40 tonnes, ce qui donne, pour l’ensemble des six câbles, une résistance de rujiture de 240 tonnes, soit environ cpiatorze fois 1a charge maxiina à lever, sans faire entrer en ligne de compte, il est vrai, le supplément du travail dû à l’incurvation, (jue l’on a cherché à réduire autant que possible, <'ii adoptant de grands diamètres pour les poulies de renvoi (1).

L’accouplement des deux appareils funiculaires moteurs agissant sur une môme cabine a nécessité quelques précautions. Les brins morts des câbles sont attelés à un système de [>etites presses hydrauliques assurant une égale répartition de la charge sur chacun des câbles, tout en leur laissant la faculté de s’allonger isolément. De j)lus, les junilies recevant les câbles sont à trois gorges indé[»endantes, jxmr qu’aucun glissement ne puisse être déterminé sur les jantes, ce (pii aurait pu se produire avec une poulie unique comjiortant trois gorges.

Lutin, dans te cas, peu [irobable d’ailleurs, où l’une ou l’autre des

(1) Voici le calcul d(; ces càlilcs :

I.’elTorl maximum sur le brin mort est de lô.jSo/cj/, soit — = a.GIJo hj n<uir cliacuu des six càl)les.

La section du câble étant de :jS(i,() te travail à la traction correspondant est de 2.G:5() ^ ,

olFT = k(j.

Si on ajonte à celte l'aligne celle dne à l’incurvation dn câble sur les potdies île 3w de diamètre et qui est :

:L(kk)

on arrive à un total de i7,S.'> Av/ par millimètn^ carré, ipii corresiiond environ an i /S= de

'lO.OOO ,

la cbargede ruplure, laquelle est de — ' V’

lîiisemblc d'une presse moirice. (Echelle : o,oo'| i>ar m.)

l’ig. ’j, — Détail (le l'appareil funiculaire. (Échelle : o,oi5 par m.)

ASCEiNSKl ns SYSTÈME EIVES-EILEE

presses moli-ices éprouverait dans sa marclu*, une résistance anormale pioveiiant soit d un p^ripjtemeul de j)resse-étoupes du |»lon^('ur, soit d’une

TCIe (lo pri'sso (?l cillasse ilii pisloii.

fuite ^rave, ou de toute autre cause jioiivant diminuer sa puissance de traction par rapj)ort à l’autre presse, un coupleur liydrauliipie étal)li dans le cours de la canalisation de deux presses funiculaires détc'rminerail la lermeture jiartielle de l’oritice d’alinien-

Siipporls (lu |)ist<Jii.

Coupe par gh.

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