‹ La Tour Eiffel en 1900Chapitre 20 sur 134 · Attaches do câbles avec tendeurs hydiaulicjiics · texte numérisé non relu

Attaches do câbles avec tendeurs hydiaulicjiics

P. l*oulies soutenant les cfii>l(‘s.

10. l'oulies (le renvoi clos câliles allant au VL^hicule (3 r-âbîes par appareil funiculaire).

INjulics lixcs (le nioiillii^'c (“I (■iilass(‘ d(* |)|•(•ssc.

Vuo on bout.

Coupe CM ef.

l'ig. S. — Uétuil de l’iippuroil funiculaire. (Kcliclh' : 0,01.') par in.)

tation de la jtresse non avariée, de fac<)n à rétaldir l’égalité de |tuissance des deux appareils moteurs et, au besoin, arrêterait leur marche au cas d’une avarie grave survenue à l’iin d’eux.

L(‘s j)Oulies, à trois gorges indépendantes, sont en acier; l’une des

LA TOI R EIFFEL EX n)0()

^or^cs lak^rali'S a son nioyeu clavclô sur

Cremaillms de surete

liomi-coupo par lin luiigcron.

i|. — Di'tiiil (lu véhicule. [ÉchvUi' : u,uiô par »i.)

rarl)i-e et assure renlraînemenl (le ce dernier, les moyeux des deux autia'S gorj^es sont fous sur ce même arlu'c. L’indêj)endance absolue des trois gorges et, j)ar suite, d('S trois ràl)lesse trouve ainsi réalisée.

§4. — Véhicule (lig. 9 et 10).

Les conditions imposées j(our rétablissement du véhicule, et qui sont mentionnées dans la description suivante, ont nécessité d'importantes et laborieus(‘s études, ainsi (|u’une construction d’un genre exceptionnel, particulii'rement pour arriver à réduire les poids morts autant (|ue })0ssible.

Le j)oids total du véhicule, y compris tf)us les accessoires, est de (9.500 ///, mais h' truck avec les deux cabines, sans les divers mécanismes spéciaux, ne pèse que 6.000///, soit 60 /// par voyageur transj)orté; c(' j)oids est notablement inférieur à celui des divers véhicules circulant sur les voies ferrées.

Le véhicule comprend :

Deux cabines superposées pejuvant recevoir cba-

l'i^. K). — Itétnil du vidiiculo.

1. CluJssis ilii véhicule. — 0. Cabines supérieure et inférieure. — 3. Axe d arliculalion des cabines. — 1 Mécanisme de redressement des cabines. — 5. liielle.s do redressmnenl des cabines. ti. Or<jaiies de commande des câbles do manu-uvro de disiribution. — 1. Freins b\drauliques de sûreté ou parachute du vébieule. — X. Griffes mobiles des trems de sûreté. — Uéservoir d'évacuation dos freins do sûreté. — 10. Méeanismo d'euclancbemeiit des freins do sûreté dans les crciiiailléres de la voie. — II. Appareil i force centrifiiBO pour lo fonctioniieniciit du paracliute. — l->. I.evier à main permettant lo fonctionueiiient ilu paracbnto à la volonté du conducteur. 13. (iritles ti.xcs dacciochaee ilu véhicule. — 1 i. Kobinets do mano-iivro de sauvetage ilu véhicule. — I.*. Tuyauteries d eau sous pression li.xées a l.i Tour et actionnant les freins de sûreté pour la manoeuvre de sainclage du véhicule.

Coupe par un frein do sûreté.

Coupo par l'axe du véhicule.

l.A tol;i{ eiffei. en IüOO

ric.

cuiie cin(|uaiile voya^ours; les parois et la toiture sont construites en tôle et ]»rolilés il’alliage d’alninininm, et les |)lancliers, en acier et Fois, sont articulés sur le châssis de manière à conserver très approximativement riiorizontalilé sur toute la longueur du j)arcours, bien que l’inclinaison des rails varie de 24" du rez-de-chaussée au deuxième étage;

Un châssis <m tôlerie d’acier emboutie et ajourée (épaisseur des tôles 4 à 5 inni), formé de deux longerons entretoisés à leurs extrémités par des j)outres à treillis, et au milieu par des tubes en acier servant d’axes d’articulation aux cabines;

Un mécanisme' de redressement comprenant un secteur à vis sans lin, établi solidement au milieu de l’entretoise inférieure du châssis, et dis[)osé jtour transmettre aux deux calnnes, au moyen de bielles, les mouvements (ju’il reçoit d’un pignon denté monté sur le véhicule et engrenant avec la crémaillère de redressement fixée à la Tour parallèlement à la voie de roulement;

Un poste de manœuvre pour le conducteur, placé à la partie inférieure du véhicule et portant les mécanismes cpii permettent de commander du véhicule même les mouvements de montée, descente ou arrêt aux vitesses nécessaires;

Un parachute comprenant quatre freins hydraulitjues jumelés de loo nnn de diamètre et 2,500 tu de course, analogues à ceux em[)loyés pour am(jrlir le recul des canons; les cylindi'es de ces freins sont fixés aux longerons du châssis et leurs pistons plongeurs, montés à glissières sur les âmes des longerons, j)ortcnt à leur extrémité inférieure deux griffes mobiles articulées «h* manière à j)ouvoir s’engager, lorsfjue le {)arachute. fonctionne, dans la denture des crémaillères de sûreté établies sur les voies de roulement;

Un arbr(ï d’accouplement de ces grilles mobiles assure la simultanéité de leur enlré<' en action.

Des organes (h? sécurité, établis dans l’intérieur des longerons et de l’entri'loise inférii'iirc* du châssis, assui'cnt le fonctionnement du [>arachule dans les trois conditions suivantes :

1“ Aulomati(pienu'nl, au moyen de mécanisim'S à force c('ntrifuge (jui ('iitrent ('ii j('u dès <pie la vitesse atl('int 5,60/// envirotj à la seconde, soit par suite de ruptiii'»' ou de déréglage d’un oi'gam' (pu'lcompM', ou de fuites graves sui'venm's aux aj)pareils hydraulicjues ;

ASCKNSKrilS SYSTKMI-: F J VES-IJ I.LE

2° Autonialif|ucinent, dans le cas où l’un quelconque des six câbles de traction serait détendu ou rompu;

5® A la volonté dn conducteur, en agissant sur un levier placé à sa portée.

Lorscjue le parachute ronctionne, les pistons plongeurs pénètrent dans leurs cylindres avec une vitesse décroissante, en refoulant le liquide qui rein[)lissait ces cylindres dans un réservoir placé à l’intérieur de l’entretoise supérieure du châssis.

Les freins hydrauliipies sont également disposés pour être utilisés à mouvoir le véhicule et l’amener, après fonctionnement du parachute, à la station la plus voisine du point on il est resté accroché à la voie.

Dans ce cas, la force motrice est empruntée à des canalisations d’eau sous pression établies sur le j>arcours de l’ascenseur, et auxcpielles le véhicule peut être raccordé au moyen de tuyaux sou[)les f i).

Les longerons portent à leur j>artie inférieure des giâlTes fixes [louvant être engagées par le conducteur dans les crémaillères d(‘ sûreté de la voie; le véhicule reposant sur ces grilîes, le conducteur j)cut, par une simple manœuvre de robinet, commander les (juatre freins hydrauliques pour les faire sortir de leurs cylindres, les réarmer, et mouvoir ainsi le véhicule par* courses successives de 2,^0 m.

Au cours des essais pratiqués sur les ascenseurs, le parachute a plusieurs fois fonctionné automatiquement dès (|ue la vitesse atteignait la limite prévue et, notamment, chacun des véhicules chargé de 7.000 kg de sable ré])arti dans les cabines s’est accroché automatiquement aux voies de roulement à environ 8 )n au-dessous du deuxième étage, au niveau duquel on s’était placé pour le laisser descendre.

§5. — Appareils de distribution et de régulation.

Les

descente

manœuvres des appareils de distribution pour l’ascension, la et l’arrêt, précédé de ralentissement, sont effectuées du véhi-

(1) La pression nécessaire pour celle opération lont à fait excei)tionnclle serait obtenue par un mulliplicafcur de pression placé au ])ie(l du pilier.

Cet api)areil se compose d'un piston à garniture muni d’une grosse tige el pouvant se mouvoir dans un cylindre en foule.

Si l'on introduit l'eau à la pression îles accumnlalcuis, en haut el en bas du pislon, le

LA TOUR EIFFEL EN l!)0ü

cule même, par le conducteur placé au poste de manœuvres disposé à la partie inférieure du châssis du véhicule en dehors des cabines, d’où il peut suivre tous les déplacements du véhicule et se rendre compte à cha(jue instant de la situation (ju’il occupe sur son chemin de roulement.

Cette commande des aj)[)areils de distribution est opérée par l’intermédiaire d’un câble souple en acier de 12 mm de diamètre, attelé d’une part au.\ mécanismes actionnant ces appareils au bas de la Tour, et suspendu d’autre part au deuxième étage sur d(>s poulies de renvoi munies d’un tendeur à contrepoids constituant en (juelque sorte l’attache fixe du câble.

Ce contre|)oids donne an brin montant et an brin descendant une tension suffisante [)Our réduire, dans la mesure convenable, les flèches qu’ils prendraient sous l’action de leur |)ropre poids entre les diverses poulies qui les guident sur leur parcours.

Les deux brins de ce câble passent sur un systèm<^ de poulies à gorges porté par un bras en tôlerie solidaire du châssis du véhicule. C’est en agissant sur ce système de j)Oulies au moyen d’une transmission appropriée que le conducteur imprime au câble un mouvement dans un sens ou dans l’autre et actionne, par l’intermédiaire, de servo-moteurs hydrauliques, deux soupapes équilibrées en partie, dont l’une, celle de montée, admet l’eau des accumulateurs à haute ju'ession dans les j)resses funiculaires motric(‘s; l’autre, celle de descente, règle l’évacuation de ces mêmes [)resses dans l’accumulateur à basse pression dans lequel .s’effectue, comme on sait, la récupération.

En outre de ces soupapes, la distribution comporte deux régulateurs de vitesse : un |)our la montée, l’autre pour la descente, lesquels, en dehors de l’action du conducteur, assurent au véhicule une vitesse uniforme malgi'é les variations de résistance auxquelles il est soumis en cours de route, à cause des changements d’inclinaison que présente le chemin de roulement et, aussi, en raison des charges variables (jue le véhicule est appelé à monter ou à descendre.

Ces mômes régulateurs, (jui agissent automaticpiement par obturations progressives des orifices d’admission ou d’évacuation, sont égale-

})islon o'iiioiilc 011 raison de la tlilïtM'enr(‘ d(‘s surfaces, et la pression de l'eaii de l’espace annulaire est innllipliée dans le l’apport de la section iidt'rieni'e du cylindre à la surface de cet espace annulaire. G. li.

ASCENSEURS SYSTÈME El Y ES- LILLE

ment ulilisos pour opérer le l'nlojilisseim'nl du véliicule un [>eu avant l(‘s arrêts aux stations (i), bien (jue ces l'alenlisseinciils soient j)rodiiits en môme temps par le conducteur qui doit j)rocéd(M‘ aux manœuvri's comme si les aj)pareils automatiques n’existaimit pas; rajq)rocli(* des stations lui est d’ailleurs indi(piée j»ar un petit apj)areil à cadran reproduisant, à écliclle réduite, le chemin |)arcouru j>ar le véhicule.

Cette double action, automati(pi(‘ et par la main du conducteur, est une des meilleures garanties du bon ronctionnement des appareils.

Enfin, il y a lieu d’ajouter, pour terminer cette description sommaire, que le mécanicien j)lacé en permanence au pied de la Tour a sous les yeux un indicateur de la position du véhicule sur la voie, qu'il peut se rendre comjjte de la vitesse de marche, et, en cas de danger, efTectuer directement la fernK'ture dçs soupapes de levée ou de descente et déterminer ainsi l’ai-rôt du véhieuh' <m un |)oint quelconque de sa course sans l’intervention du conducteur.

Nous donnons dans l’annexe placée à la tin de cet ouvrage, chapitre 1, les données numériques et les calculs sommaires relatifs à cet ascenseur. La note que nous venons de reproduire donne seulement la description sommaire de ces appariûls. La descrij>tion détaillée ligure dans notre ouvragi' : La Tour de 300 mètres et les jilanches d(‘ l’album reproduisent tous les organes. Nous ajouterons quelques mots sur le fonctionnement.

i; 6. — Fonctionnement de l’appareil.

Pour mettre en marche l’ascensmir, il est nécessaire de procéder préalablement au remplissag(' (h‘ l’accumidatinir à basse j)ression.

On a vu, en clTet, (|ue la pompe W ortbington (|ui refoule l’eau dans les accumulateurs à haute pression, est établie pour fonctionner sous une charge égale à la dilîéi’ence de pi’ession enti’e les accumulateurs III^ (haute pression) et l’accumulati'ur PP (basse pression). 11 s’ensuit donc que ce dernier doit ôti'e constamment en charge, j)oiir j)ermetti‘e la marche de la ponq)e.

Mais pour faire le renq)lissage initial, on ne peut se servir d(‘ cette

,{i) La régularisai ion de la vitesse et le raleiitissenieiil auloniali<|ue u’onl jamais loncliüiiiié dans de bonnes conditions. G. E.

LA TOT U LIFFLI. F N n>00

pompe destinée à alimenter la haute pression et qui ne peut refouler dans raceumulahmi" BP, en raison du clapet d’isolement qui empêche h‘ retour de l’eau de la pompe vers ces accumulateurs,

11 est néccssaii’e de se servir d’une petite pompe spéciale installée auprès de la grande, et fonctionnant pour une pression de refoulement de 20 hf! par centimètre carré, suffisante pour soulever l’accumulateur à basse pression.

Cette pompe, par une petite canalisation qui lui est propre, aspire l’eau dans le bac de décharge de l’ascenseur, et la refoule dans la conduite générale à haute pression. L’eau passe sous les accumulateurs HP, qu’elle ne peut soulever, et arrive dans raccumulateur BP par une petite conduite, laquelle est adaptée à l’accumulateur HP n“ 2, et porte la sou- [>apc d’emplissage de sûreté de ce dernier. Quand l’accumulateur BP est remj)li, on cesse l’action de la petite pompe et on met la grande en marche. Dès que les accumulateurs HP sont en charge, l’appareil est prêt à fonctionner.

Nous dirons seulement, au point de vue du fonctionnement de la pompe, que celle-ci fonctionne d’une manière ininterrompue et permet de maintenir d’une faç;on à peu près constante les accumulateurs HP en haut de course, tandis que l’accumulateur BP est en bas de course. Du reste, des appareils de sécurité limitent les courses dans chacun de ces sens. Pour les accumulateurs à haute pression, ils provocjucnt à la limite haute de leur course, au moyen d’une soupape de sûreté de décharge, l’évacuation d’une certaine quantité d’eau (]ui est renvoyée dans la canalisation à basse pression. De même, si l’accumulateur BP se vide et descend à fond 'de course, la soupape d’emplissage de sûreté dont nous venons de parler s’ouvre et permet à l’eau de l’accumulateur HP n" 2 de venir soulever à nouveau l’accumulateur BP.

Toutes ces fonctions étant automatiques, il n’est plus nécessaire d’exercer une surveillance sur la marche des accumulateurs des deux piliers.

§ 7. — Rendement et marche de l’appareil.

La course du véhicule suivant le chemin est, comme on l’a vu, de 128,61 w, dont 68,41 m du sol au i" étage et 60,20 m du 1" au 2*.

A SC KN s Kl HS SYSTÈME KIVKS-ULLK

La 'course utile des plongeurs des presses motrices est le huitième de ce chiffre, soit 16,076 m.

Les deux plongeurs, qui ont 402 mm de diamètre, offrent une section totale de 0,2538 m\

La quantité d’eau dépensée pour une course est donc de 0,25 38 x; 16,076 := 4,080

Cette eau, jiour ipie les appareils puissent fonctionner h une température inférieure à o”, est fortement mélangée de glycérine; la [>roportion est de 25 p. 100 environ. C’est d’ailleurs toujours la même eau qui sert, sauf les perles par les fuites de l’appareil ; elle est approvisionnée dans le hac de décharge installé au [tied de l’ascenseur. (On a renoncé depuis à cet emploi en raison des dépenses excessives qu'il entraînait, par suite de l’importance des fuites.)

L’eau en pression est fournie par les accumulateurs IIP, dont la capacité doit être au moins égale à celle des deux presses.

Or, le diamètre des [)istons des deux accumulateurs est de 700 ?jim, corres[)ondant à une section de 0,7696 //P. Leur course est de 5,50 ///, la quantité d’eau (ju’ils peuvent fournir ensemble, en descendant à fond, est donc :

Cette quantité d’eau suffit {lour l’alimenlation des presses, pour une course.

En outre, il faut que l’accumulateur à basse pression, dans lefjuel aspire la pompe, ail lui-même une ca[)acité égale à la précédente.

Le diamètre de son piston est de i,ioo m et sa surface de 0,9503 t?i*. Le cube correspondant à la course de 5,50 m est de 5,227 //P.

Ce volume dépasse de i m^ environ celui des accumulateurs Ill‘ afin de compenser toutes les pertes qui se produisent forcément dans les divers appareils de la distribution.

Le rendement pratique de l’aj)j)areil est le suivant ;

En admettant que l’eau dans les presses soit à une pression effective maxima de 52 /y par centimètre carré, le travail moteur déj)ensé dans une 'course est :

.')*> X 2.5i^8 X i(),o7r)*= a. 120.000 kgm.

Ce travail étant fourni en une minute, tmiips effectif du jiarcours

LA Tori{ LIFFEL LN 1!K)0

sans arrêt, représente pour les presses une puissance de

chevaux.

Le travail coininei-cial utile se réduit à l’élévation de 100 voyageurs à 70 /■//, soit 7.000 /■// du niveau du sol (+ 3 5 >08) au niveau de la 2” plateforme i-j- 149,23), soit sur une hauteur verticale de 114,15 fff- Ce travail a donc jiour valeur :

et correspond à une puissance d<‘ 177 chevaux.

Le rendement commei’cial de l’ascenseur à la montée est par suite 709.050

Il peut donc varier de o ci 39 p. 100, suivant que les cabines sont vides ou pleines.

§ 6. — Résumé des poids et prix de l’appareil.

Nous donnons ci-dessous le résumé des j)oids pour un ascenseur.

^'éllicule, cAl)tcs <lo maiKciivri* et de liaclioii, [loulies d'inncxioii cl

de renvoi des cAldes, voie et eréinaillère tte sûreté (jy.ijào ky

•2 presses liydrauliciues eoinplèles, avec leurs clievalels, poulies de

iiiounaj^e yt).333

2 accuinulaleurs à haute pression (sans le lest) i'|0.352

1 aecuinulat(Mir à basse pression — — 70. 12/1

Tuvauterie, sonpa[)es de mise en marche, régulateurs de vitesse,

coupleur, vannes et accessoires (kô.pS/,

Total pour un ascenseur /|3S. 7/1.3 kg

Soit pour les deux ascenseurs

Ces deux ascenseurs ont fait l’objet d’un contrat à forfait avec la Comjiagnie de Fives-Lille, pour un prix global de 630.300 /)■ s’appliquant aux matériaux en gare du Champ-de-Mars.

Le montagi! complet, la fourniture du lest, les travaux de terrassement et de maçonnerie, les charpentes et attaches sur la Tour des jioulies de suspension et de renvoi, ainsi (juc les pompes d’alimentation, sont restés à la charge de la Société.

ASCENSEURS SYSTÈME EIVES-LIU.E (ùi

D’après la complabililé, les déj)enses d’établissement de ces ascenseurs ont été les suivantes :

Montant du marché à forfait ():?o.rxto,oo fr

Fournitures accessoires (vannes sur les pompes, tuyauterie, etc.). d^.üoS.oo

Charpentes métalli(|ues des supports <lc |)oulies ‘.>.‘}.87o,o(>

Main-d’œuvre de montage 52.'|()0,o,5

Lest des accumulateurs (fonte et sald(>)

Plates-formes et escaliers d’accès r)8.;>8i ,7'|

2 pompes d’alimentation WOrIhington . r)2.r)oo,oo

1 condenseur de ces pompes 10.200,00

2 pompes d’emplissage des accumulateurs 1.880,00

Tuyauterie spéciale 1.211,00

Fourniture de glycérine (>.207,70

Câbles de commande de rechange 1.227,80

Peinture de la machinerie 2.5oo,oo

Divers 1 .(>55, 5o

Maçonneries du pilier Est 8(>.!Î55,2'|

— — Ouest (’>(’>. 597, (’)ô 152.902,89

Total ■ 1 .o72.i'|0(’>,5'| /r

Tel est le prix de revient de ces ascenseurs, non compris les déjienses faites dans la salle des machines pour l’installation des pompes, non plus qu’une part des dépenses communes s’appliquant à tons les ascenseurs dont nous indiquerons plus loin l’inq^ortance.

CHVI'ITRi: IV

ASCENSEUR OTIS DU PILIER NORD

Nous avons vu précédemment (page 42) que, [)Our rKxj)Osilion de 1900, l’ascenseur du pilier Sud a été supprimé, et remplacé par un grand escalier, tandis que l’ascenseur du pilier Nord a été modifié pour ne plus effectuer que l’ascension du sol au jiremier étage.

Nous donnons ci-dessous la descrijition générale de cet ascenseur, après modification.

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