‹ La Tour Eiffel en 1900Chapitre 24 sur 134 · Distribution · texte numérisé non relu

Distribution

.Ainsi (jue nous 1 avons vu, ! eau en |)ression, servant à actionnn' b*s jilongeurs, provient d’un résn’voir placé au sommet de la l'our.

b.lle est refoulée dans ce résn'voir jiai’ trois pomjies du jiilier Sud, qui aspirent dans le réservoir de décharge' de l’ascenseur jdacé à l’étage intei mediairi'. La distance verticale entre les deux réserveiirs étant

ASCENSKIK VEUT ICA L DU S()>LMET

environ de 8o celte liantenr est celle à la([uell(‘ reroulenl effectivement les j)oni[)es, ahslraction laite des pertes de charge.

Le réservoir du sommet est relié, par une conduite de 250 aux deux disiribuleurs placés à l’élage intermédiaire.

Celle conduite, posée (m 1900, a remplacé l’ancienne conduite, qui

Fii^. 23. — \'tio en plan de In Itiynuterie de distrihiition ii l'elinjo intermediaive.

n’avait (|ue 200 tnm, et (|ui donnait une j)erte de (diai'ge trop grande.

A l’étage intermédiaire, elle se divise en deux braucliemenls, l’un qui descend au pied de la 'l'our, pour le refoulement des pompes, l’autre (pii se dirige vers les deux distributeurs (voir üg. 22 et 23).

Enlin, du réservoir de décharge part la conduite d’aspiration de 150 mm, allant aux ponqu's du pilier Sud.

Chaque distributeur est formé par un corps cylindrique en fonte

l'ip. 2i. — Distributeur [coupes horizoutulo et verticale).

dans !e(|iioI se déj)lace un double pislon ci‘eux (M|uilil)ré fvoir fig. 24).

L»‘ cylindre porle trois tnlm- Inres : celle du liant correspond à l’admission de l’eau venant du réservoir sujiérieur, celle du bas à l’évacuation de l’eau se rendant au réservoir de décharge intermédiaire, et celle du milieu aux deux cylindres moteurs (voir scb'éma, (ig. 25).

Pour obtiMiir la communication des cylindres moteurs soit avec l’admission quand on veut ju-oduii'e la inontéi' des plongeurs, soit av(‘c l’évacuation [lour produire la descente, il suriit d’abaisser ou d’élever le piston double.

Dans la jiosilion intermédiaire, la tubulure qui corresjiond aux cylindres moteurs est obturée, et il V a ai’rôt des cabines.

Le mouvement d’abaissc*ment ou dYdévation du piston creux est obtenu au moyen d’un levier à secteur denté, mis en mouvement par un système d’engrenage (voir fig. 26). Un volant placé dans la machinerie des disti'ibuteurs et sur leur arbre de commande, jH’rimd cette mano'uvre à la main. Kn outre, un câble sans lin à deux brins longe le chemin de la cal)ine A, et peut être saisi de l’intérieur de la cabine ]>ar le conducteur. Lu

ASCENSEUR VERTICAE OU SOMMET

tiraiil dans un sens ou dans ranli-c, le conducteur met en mouvement l’arbre actionnant le levier à secteur denté. Ce mouvement s’obtient par

yirrct

’ldwppeinent

Montée JJcscenle

l'i". -.îu. — Schémas dos positions du distributeur.

iclijppement

l’intermédiaire d’une ci-émaillère fixée à l’extrémité de l’un brins du câble et qui engrène avec un j)ignon de l’arbre de L’extrémité de l’autre brin porte un contrepoids d’équilibre.

des deux manœuvre.

LA ÏOl U EIFFEL E> l'JUO

La manœuvre des distribuleurs est conimenc('‘e ])ar le conducteur delà cabine A, et elle esl termiiuV par le surveillant de l’élage intermédiaire, qui agit sur le volant V.

Les dislrilmleurs peuvent marcber indépendamment riin de l’autre. Les jours de grande arilmmce, on met les deux distributeurs en marche, ce (jui permet une jdus grande vitesse, mais en semaine, où raflluence est moindre, un s(uil distributeur assure le servic(\

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