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LA T O U II KIKKEL EN

même lonij^iieiir, doiil les cxtivmilés supérieures sont reliées par articulation à un fort palonnier [)lacé sous la cabine A. L’eau en pression, provenant (l’un réservoir [>lacé au troisième étage, peut être introduite, au moment do l’ascension, dans les cylindres par deux distributeurs, placés à l’étage intermédiaire; ils permettent également l’évacuation de l’eau, au moment de la descente, dans un deuxième réservoir placé à ce même étage.

La cabine A est reliée à une deuxième cabine B, jiar quatre câbles plats qui, partant de la cabine A, sont dirigés vers le haut de la Tour, où des poulies les renvoient vers la cabine B, laquelle lait équilibre à la première A.

Au moment où l’eau en pression (>st admise dans les cylindres, les plongeurs montent en soulevant la cabine A, depuis l’étage intermédiaire jusqu’au sommet, tandis que la cabine B descend de l’étage intermédiaire au deuxième. Au fur et à mesure que les plongeurs sortent de l’eau, l’action de leur poids augmente, mais celte augmentation de charge se trouve équilibrée par le développement des câbles {)assant du côté B, et dont le poids a été calculé j)Oiir que l’équilibre ait lieu en un point quelconque d(‘ la course.

Si au contraire, la cabine A étant au sommet, l’on fait évacuer l’eau des cylindres, les (hmx cabines parcourent des chemins inverses, et les [)longeiirs chassoni l’eau par leur poids dans h* réservoir d’évacuation.

En résumé, le voyage du deuxième étage au sommet se fait en deux parties : d’abord du deuxième à l’étage intermédiaire, dans la cabine B; à ce moment, les voyageurs passent dans la cabine A et etïectuent ensuite la deuxième partie du parcours, de l’étage intermédiaire au sommet.

Les vitesses de marche diffèrent suivant les charges respectives des deux cabines. Mais (juand ces dernières portent le même nombre de voyageurs, la vitesse moyenne de montée ou de descente des pistons moteurs est de 0,90 m environ.

§2. — Cylindres.

Chacpie cylindre est constitué par 1 5 tronçons, en tôle d’acier de 10 mm d’épaisseur, cintrée et rivée; ils sont vissés les uns sur les autres.

LA TOI l{ EIFFEL Ei\ li)00

Fig. HJ. — l'Iaii cl coupe vci ticalc de la tclc d'un cylindre.

211 acier coulé qui s’appuie, par riutcriuédiaire de [loulres, sur l’ossalure Je la Tour (voir lig. 19). Les cylindres se trouvent ainsi suspendus. Le

L’extrémité supérieure des cylindres est rivée à un robuste chapeau

Couvre jpmts.riyM surl^hape

Çhajie

CoulisseftïuJÊ J(L-12

Palonmer

. Sp .

Cha^eau^d 'a II3 çhe.

du cylindre

ASCENSEUR VERTICAL DU SOMMET

chapeau est surmonté d’une tôtc' en fonte, (jui porte la tubuture (ramenée de r('au, et qui reçoit le cuir embouti qui forme joint. Les tètes primitives, qui donnaient lieu à une tro{) faraude perte de charge, ont été remplacées en 1900 par deux autres ayant une section plus grande et une forme plus rationnelle, afin d’éviter que le liquide frappe normalement les parois du plongeur (voir tig. 20).

big. 20. — Coupe horizontale de la tête du cylindre par l’axe de la tubulure.

Les tubulures des deux tètes sont réunies par un tuyau en i-elalion avec les distributeurs.

Les plongeurs ont un diamètre extérieur de o, 3 2 m et une longueur de o,(Si m.

Us sont articulés à finir sommet, par une chape en acier, sur un palonnier en t(jle et cornière, dont le milieu porte la cabine par

Fig. 21. — Colonnes-ijiiides des /dstons.

l’intermédiaire d’un axe en fer. Ce système d’articulation a pour ellet d(‘ soustraire fi‘S voyageurs à l’inlluenci' des légères variations «pie peut provoquei' dans la vitesse des deux pistons l’inégalité des trottements dans

LA TOLR KIFFEÎ. EN 1900

los <rarnilnr('s. (;iia(jiie piston est constitué par treize trot^'ons d’acier, vissés bout à bout et roruiés d'une tôle de 8 mm d’épaisseur. A leur partie supérieure est adai)tée une tète en acier, recevant l’axe rpii relie le piston au palonnier.

La |>artie in(éri(*ur<‘ <‘sl (oi*mé(' j)ar (juatia* tronçons en fonte, qui ont |HM-inis d(> donner aux ])istons b‘ poids nécessaire j)our assunu’ la descente. (diaqiK' jdston pèse /y.

Sur toute la bautiuir de sa course, chaque ploiureur a été mis à l’abri du vent, au moycMi d'une colonm* creuse ni fonte, présentant une rainure

jiour !(' jiassa^e du palonnier. La partie intérieure di' la colonne est munie, di* distance en distance, de jiortéi's dresséi*s, sn’vani de guidage au plongeur (voir lig. 21).

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