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LA TOLU LII'FEL EN

est de 6.974 /, on pourrait elï’ectuer avec cette quantité d'eau

voyages, si la vitesse propre de l’ascenseur le pernieltail.

l'endant l’Exposition de 1900, il n’y a jamais eu lieu de réaliser ce nombre de voyages, et sauf pour de i-ares exceptions la grosse pompe a toujours sul'li assurer le service.

Ces deux pomj)es portent respectivement, sur la ligure 85, les n" 18 et 19.

Les pompes des ascenseurs Edoux et Olis ne marchent pas d’une façon continue durant le t(‘mps de rexj»loitalion. Des enregistreurs automatiques et électriques de niveau d’eau, installés dans la salle des machines, indiquent h cha(|ue instant la quantité d’eau contenue dans les

réservoirs.

Alimentation des restaurants et des bars. — Pour ce service on a utilisé la pomj)e qui existait en 1889 (n" 13).

Elle puise l’eau dans un rései’voir de la salle des machines, alimenté par l’eau de source prise à un compteur, et la refoule aux différents étages.

.\u premier étage se trouvent (juatre réservoirs, un {>ar pilier, communiquant entre eux. L’eau arrive dans le réservoir du pilier Sud, et se déverse dans les trois autres. Quand ces l'éservoirs sont pleins, un llotteur-ohturateur ferme automatiquement l’arrivée de l’eau, qui continue son ascc'iision vers le 2' étage, où elle se rend dans un réservoir j)lacé audessus du iiavillon central. Lorsque ce réservoir est plein et de la même manière que pour le C étage, l’eau se rend dans le réservoir de l’étage intermédiaii’e, puis dans celui du sommet, placé au-dessus des poutres en ci’oix.

A ces deux derniers étages l’eau est employée, en dehors des usages comestibles, au service des water-closets.

§2. — Groupes électrogènes.

La description de ces groupes électrogènes a été donnée dans le chapitre précédent. Nous rappelons seulement ici la puissance de ces dilîérents groupes.

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§ 3. — Condenseurs.

La vapeur d’échappenieiil de tous les nioleurs esl c.aiialisc'e vers un collecteur de condensation correspondant à deux orou[)(‘s de condenseurs à mélange.

Le premier groupe comprend deux condenseurs verticaux composés chacun de deux cor[is de [loiiipe, attelés à deux cylindres-pilons compound.

Chaijue machine peut condenser 6.000 /.y de va[ieur à l’heure, en donnant une })uissance de 7 chevaux.

Ces deux condenseurs jiorlenl sur la ligure 35 les n” 23 et 20.

Ils aspirent l’eau, (jui doit condenser la vapeur, dans un bac creusé dans le sol du [ilancher, entre les massifs des [lomjies Worthington. Ce bac est alimenté par de l’eau de l’Uurcq, prise h deux com[iteurs de tJo, et au besoin par de l’eau de Seine prise aux deux compteurs de 60, ipii ordinairement alimentent le bac d’aspiration des ponqies (dis situé sous les groupes électrogènes. Lutin une turbine de 150, faisant partie de l’ancienne installation, [)eut égalenumt, en cas de secours, alimenter ce bac.

L’eau qui a ainsi condensé la vapeur, et (|ui sort des condenseurs à une température d’environ 50", est renvoyée à l’égout par la machine II" 23, et dans un bac en tôle [>ar la machine n" 20. Ce bac, dont le tropplein va à l’égout, sert à l’alimentation des trois petits chevaux des générateurs.

Le deuxième groupe conqirend les deux condenseurs horizontaux déjà existants, et dont chacun est capable de condenser 1.200 /y de vapeur. Ils aspirent l’eau dans le même bac que les [irécédents, pour la refouler aussi dans le réservoir d’alimentation des petits chevaux.

Ces condenseui-s, qui ont une puissance de 2 chevaux, [)ortent sur la tigure 33 les n"‘ 21 et 22.

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LA TOI K EIFFEL EA lîMM)

Générateurs.

Aux quatre générateurs Collet et Niclausse de 1889 (iC' 3, 4, 5, 6), produisant chacun 1.500 h(j de vapeur à l’heure, on a ajouté, pour la durée de l’Exposition, deux chaudières Babcok et Wilcox, vaporisant chacune 2.000 L(j d’eau à la pression de 12 hçi (n"“ i et 2). La puissance totale d’évaporation était donc de 10.000 hg à l’heure, ce qui correspondait, j)Our une dépense de 12,5 kg de vapeur sèche par cheval-heure, à environ 800 chevaux utiles, sur les arbres des machines, défalcation faite de la vapeur perdue par les purges des enveloppes de cylindre et par celles de la conduite générale de vapeur.

Toutes ces chaudières étaient chauffées au coke, afin d’éviter complètement la fumée. Les gaz de la combustion sortent par un caniveau horizontal d’environ 100 m de longueur, qui vient déboucher dans une cheminée en briques placée {>rès du pilier Ouest.

fin cours d’ex|)loitation, deux des chaudières Collet ont été munies d’ap[)areils d’insuffiation d’air .système Meldrum, pour augmenter le tirage insuffisant de la cheminée.

Ces appareils ont permis d’augmenter considérablement la puissance de vaporisation des chaiulières.

Devant les générateurs est installée une voie de roulement pour les Nvagonnets qui prennent le coke dans une soute ménagée dans l’un des angles de la pile.

La vapeur de tous les générateurs est recueillie }>ar un collecteur lormant un circuit complet autour de la salle des machines. Sur son trajet se trouvent trois bouteilles de purge el les tubulures d’amenée aux machines.

Les générateurs sont alimentés par les deux petits chevaux de l’ancienne installation (n"® ~ et 8) et en outre par un troisième du type W orthington (11'’ 9), installé en 1900.

Fendant la majeure partie de l’Exposition, lors(|ue le service a été définitivement réglé, on faisait mai'eher simultanément (juatre chaudières le jour et la soirée, i>our les lundi, mardi, mercredi, jeudi et samedi. Le vendredi el le dimaïudie, il y avait illumination ; (jualre chaudières

MACIHNES ET CHAIDIEUES

marcliaicnl le jour, el les six eliaudières «^Maieiil en plein utilisées peudani les soii’ées.

On avait compté sur une consommation de 7 /// de coke par kilogramme de vapeur, sur 12,50 /y de vapeur par clicval-lunirc, et enlin sur une consommation d’eau de condensation de 20X12,50 = 250/7/ d’eau par cheval-heure.

En réalité ces consommations ont été [)lus élevées, et sont résumées comme rpiantités et prix dans le tableau suivant, pendant une durée de 2 1 2 jours.

Qt'ANTITÉS KT SOMMES QUANTITÉS ET SOMMES

totales joiiinaliftres totales

r.oko

Eau (le condensation . . . .

1 .(joj.ooo IxQ à 37,00 fr la lonne = 71 ..7i;>,oo fr H. ()()“) Av/ — 337,3 1 fr 177. 3i<) à o,iî>5 fr le m’ = 2a.i(’>'|,S7 fr H3C) vr' ~ io'|,->o fr

§ 5. — Résumé de la puissance totale de l’installation mécanique.

La salle des machines, ttdle que nous venons de la décrire, comporte avec ses rechanges un ensemble capabh* d(‘ développt'r une puissance de 1.554 chevaux, suivant détail ci-dessous :

I® Pompes Worthington.

ïlItlBIT

PUISSANCK

PUISSANCK

totale

Litres

Cliev.sux

Chevaux

Deux pour l'ascensenr Fives-Lille

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