C. — Descentes à pied
Il nous a été possible dans (juelques observations de constater des modilications de l’activité de la réduction dans la descente à j)ied. Voici le
tableau résumé de ces observations :
Ohs. 'lO, •■>(’) mars. — I)'' Sciile.m.mi;h, ascension (.‘i® étage) en , descente en 25'.
l’ouls Durée Moditicatiou do l'activité
Ex liuiit ()8 (jr)" +0,17, par la montée.
En bits 7C) 50* 0,25, par la tlescente.
TRAVAUX SC [E NT 1 Fin UES EXECUTES A LA TOUR
01)S. 27 mars. — Rensaude, ascension en '|5', descente en 2Ô'.
l’oiils Ouréo Modification do l'aclivité
En liant 100 So" -t-o,i5, par la montée.
En bas S'i 5o" -|-o/|.‘L par la descente
Obs. 'i7, 27 mai. — Riche, ascension en '|5', descente en 25'.
Pouls Durée Modification do l’activité
En haut 88 b'i" — 0,12, par la montée.
En bas (i8 58" -Uo,2L par la descente.
Un examinant ce tableau, nous constatons que dans les trois premières observations, on la montée préalable avait duré 4;; minnles, la descente n’a duré que 25 minutes, 1/allnre, d’ailleurs, n’avait pas été réglée d’avance ; mais, dans les ti’ois cas, il y a augmentation de l’activité de la réduction, snpéricnre mémo à l’augmentation produite par la montée, soit 0,25 et 0,43. Bien plus, dans le troisième cas, la montée ayant produit de la fatigue et do l’essouniement, l’activité était, au sommet de la Tour, diminuée de 0, 1 2. Au contraire, après la descente, l’activité était augmentée de 0,24.
Ces résultats semblent donc amener à cette conclusion, du moins pour ce petit nombre d’observations, qui' la faligue due au travail physiologique de la descente, fatigue qui a surtout pour siège les extenseurs du pied et de la jambe, c’est-à-dire la région du mollet et la jiartie supérieure de la cuisse, a pour conséquence une augmentation de l’activité de la réduction, supérieure à celle que produisait la montée et s’ajoutant même à celle-ci.
(ies conclusions sont d’ailleurs en accord avec les observations faites dans la pratique journalière des travaux à la Tour, telles que nous les avons exposées d’autre part.
U Moi)II'ir..VTIO.N DU uoui.s.
A. Montées jx/r les ascenseurs.
Les variations du pouls ne présentent jias la constance de l’augmentation observée pour l'activité de la réduction. La diminution a été observée dans 6 cas sur 17 observations.
L’augmentation paraît au contraire beaucoup plus habituelle. En elTet,
LA TOLH EIFFEL E.\ 1900
dans 1 1 cas sur 17. ces augmentations ont été de 2 à 8 et très exceptionnellement de I I .
H. Montées à pied.
Au contraire, dans les montées à pied, la diminution n’a été observée que 2 fois chez le même individu, malgré une augmentation de l’activité de 0,34 et 0,53 (obs. 13 et 17). L’augmentation se montre dans les 14 cas (jui suivent, variant de 1 à 76.
Pouls
Activité
Pouls
Activité
cas . . .
nn
cas . . .
cas . . .
deux cas . .
ntl
cas . . .
lin
cas . . .
nn
cas . . .
lin
cas . . .
nn
cas . . .
un
cas . . .
nn
cas . . .
(leux cas. .
De l’examen de ce tableau, il résulte qu’il y a généralement concordance entre l’augmentation du pouls et celle de l’activité.
•4° FeNSIOX VASGLLAIIU:.
Dans une |)remière ascension, faite en compagnie du D’’ Potain, (jui voulait étudier l’action de l’ascension sur le pouls de ses élèves, nous avons obtenu les résultats suivants, sur deux sujets : le iF Segond et le