La Touraine, ancienne et moderne
A Madame la duchesse de Diao , à MM. Baïuii , do Langeais, le vicomte de Beaumont-Vassy , le niuniuis de Bridieu , le comte Brune de Mons , Calmun lils, l<comte d« Cossé, le marquis de Costa de Beauregard. le colonel de la Combe, Dauphin de Ris , de Fresnes de Couziëres, le marquis d'EfOat, le vicomte de Koucauld, le comte de Fonteuailles , le comte de Gasville, le comte de Jouftroy-Gonsans, le vicomte de Lamote- Baracé, le duc de Luyaes , le marquis de Mcnou , le marquis de Quinemont, le chevalier Quirit de Coulâmes , le comte de Rouvray , du Tardes de Vaujours, le comte delà Villarnioie, le comte de Villeneuve.
Propriétaires des forteresses ou chiteaux les plus remarquables de la Touraiue, au point de vue histo l'ique ou architectural, haut placés dans la province par leur fortune et par l'estime qui partout s'attache aux meilleurs caractères, ils ont interrogé pour nous leurà chartriers, leurs papiers de famille, leurs souvenirs.
A M. Cbauveau père, qu'uni* mort toute récente encore a enlevé aux justes et unauimes regrets de ses compatriotes. Il avait souvent reçu nos confidences au sujet du livre que nous publions , et c'est lui qui , le premier, avec cette érudition, ce tact sûr dont il a donné tant de preuves, a dirigé nos études.
A M. Amédée Cbauveau, son Ois. Il nous a ouvert les archives de la mairie de Tours , où, secondé pur son amitié , nous avons pu largement recueillir.
A M. Luzarche, bibliothécaire en chef de la ville de Tours Par ses excellentes indications, il a facilité nos lecherches et ménagé nos fatigues.
A iVl. Nogret, curé de Loches, à M. André Salmou , ancien élève de l'école des Chartes et bibliophile distingué; à M. l'abbé Manceau, chanoine honoraire de SaintGàtien et inspecteur des monuments historiques; a MM. Massé et Biermanl père, de Chinon, à M. Cbaleil. Nous leur devo<is des notes précieuses, des ouvrages rares, des manuscrits pour la plupart inédits.
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L'épor|(io où nous vivons al)on(le on ^cns dont le <^oùl devienl de |)lns on pins difficile. Le Iccleur le moins lellrc veut que la broderie brillnnle des ouvrages ^rima<^inal.ion soit brochée sur une trame historique, et les esprits sérieux eux-mêmes s'habituent si bien à ce que l'érudition se fasse intéressante et ornée pour plaire, que les ol^vrages estimables, mais froids et sers,