DES JEUNES FILLES EN BOTTES DES BONSHOMMES EN JUPONS
« Ecoute. Narcisse; écoute Maugis : c'est un tzigane, c'est un tzigane et voilà tout.
& Mais quel tzigane! Dix-huit ans; des dents en pierre de taille; des cheveux pomma-
dés par la nature; des hanches de fille; la peau
verte, enfin. Avec cela, une fois dévêtu, doux à la main, presque glissant, une savonnette, une olive, je te dis. [l ne lui manque que la parole. ÿ |
« Vous vous demandez où je prends la temps, la solitude nécessaire à ces études zoo+
. logiques? C’est que, dans ses courses 4 tra: wers la Puzta, il arrive à mon proprio de
découcher. Alors j’en profite « pour apporter Jusqu'à ma couche » ce Rigo en herbe — dont il a les tendres couleurs. -
« Quand il vient dans ma chambre, il sa
munit de son violon, pour en jouer, dans les
intermèdes, L'autre nuit, il faisait clair de lune,
j'avais ouvert mes deux fenêtres, qui donnent
sur une prairie recourbée, douce à l'œil, comme le ventre d’une jeune géante. (C’est pas mal ce que je t'écris là, mais j'ai peur de l'avoir lu quelque part.) Là-dessus, et sur quelques bouquets d'arbres arrondis, il régnait une brume laiteuse, qui aurait fait songer à la mer, si des chiens n'avaient aboyé à travers la campagne,
comme pour en faire sentir mieux la soli-
tude.
« Tyka était à genoux au bord du Mit, car ces gens-là, dans l'intimité ça ne se tient ja+
mais comme un catholique. Il avait une de
mes chemises en dentelle, ornée de rubans couleur de sa peau. Entre ses bras nus, il tenait amoureusement son violon, où il piz+ zicatait en faisant des yeux de rêve les plus. drôles du monde. Tout à coup, il se mit à jouer une mazurka que j'adore : une mazurka mélancolique, tendre, vicieuse. ton amie Clau+ dine qui connaît les départements aurait comparé ça, peut-être bien, à l’odeur d’une mare,
l'été, dans les bois, quand on frissonne la
long de sa nuque. Je l'aime d'autant plus, cette musique-là, qu’on l’a jouée au Bois, un soir que j'y pensais à Lodi. En fermant les yeux, il me semblait, tant j'y croyais être ens core, que je n'avais qu'à étendre la main pour toucher mon petit duc.
« La mazurka finie, tandis que la dernière
note tremblait encore dans l'air, moi, les yeux
toujours fermés, est-ce que Tyka n’en profite pas pour m'embrasser! D'abord, je lui ai
allongé une gifle pour lui enseigner le respect; et puis j'ai demandé le nom du morceau, qu’on
m'avait jamais pu me dire. Lui, me l’a expliqué, par des gestes, car il sait autant de français que moi de tzigane, Il a commencé par ramasser un de mes bras, puis par l’agiter, comme si c'eüt été un mouchoir, et que lui+ même, appuyé sur un bastingage, quittàt Marseille, 15 20 3 ve ;
Rs “
— DRE Wu Dole
LA TOURNÉE DU PETIT DUC : og | particulier, j'ai trouvé mieux — oui, ma chère! « Bon, devinai-je tout de suite, c'est
« Adieu »… où « Paquebot ».
& Mais 1l continua en touchant le dessus de mon genou, tout autour, — puis des pivoines pâles qu'il y avait dans un vase. Alors, tout d’un coup, l’affreuse vérité m'a illuminée. Oui, ma divine mazurka, celle qui me fait tout de: suite peñser aux joues ovales, aux ongles, aux yeux de Lodi, celle qui est si tristement voluptueuse, eh bien! elle s'appelle Jarretière rose. J'en aurais pleuré, pour un peu, si je n'avais mieux aimé en rire.
« Mais adieu, vous deux: j'entends un break qui grince là-bas, C’est mon singe avec Drador, qui reviennent de chercher des orchidées; je voudrais qu’il se fussent bien piqué les doigts. se
&« AMINTE,
Tyka, à genoux, au bord du lit.
Evener Staper-Wilson à Gaétan des Rostures.
‘« Mon cher ami,
:& Quoique la saison soit bien avancée pour les grosses affaires, l’activité déployée depuis le départ de M. Alexandrador, par MM. Joseph-Portugaleff et Tsvp est telle que j'ai eu quelque peine à faire transformer en actions votre versement. Il semble qu’on n'en trouve déjà plus sur le marché, ce qui donnerait raison à votre confiance. Enfin la chose est faite, et les papiers vous attendent chez votre agent de change.
« Pourtant 200.000 francs sont une grosse somme, surtout si, comme vous me l'avez dit, ils représentent plus du tiers de votre fortune. Ce n’est pas sans quelque inquiétude que je’ vous vois les jeter dans une aventure dont, après
D a TOURNÉE DU PTIT DUC
tout trois étrangers mal connus sur la place sont seuls à nous répondre. Si les choses tourhaient un jour moins bien que je ne VEUX encore l’espérer, rappelez- -vous, mon cher ami, que je vous ai crié : Casse-cou, et qu'en tout cas je demeure « Votre bien dévoué,
« STAPER-WILSON, »
Gaétan des Rostures
à Evener Staper-Wison, ;
De Boissy, ce jeudi,
« Mon agent de change m'avertit, en même :
temps que vous quil a reçu les 200 actions privilégiées contre versement. Là-dessus, je veux bien croire que votre lettre est une mauvaise plaisanterie, Car enfin, si cette affaire est un piège, vous attendez que j'y sois tombé pour me crier : « Casse-Cou », comme vous dites. Vous ne m'en aviez jusqu’à ce jour rapporté que du bien, comme des trois promoteurs, que vous me présentiez sous le jour le plus honorable. Dois-je croire que les 20.000 francs de commission (au petit moïns) que vous a valu cette négociation ne vous ont laissé ouvrir les yeux qu'après paiement? Mais non, et par les doutes que vous me laissez voir, votre devoir d’honnête homme est tout tracé : c’est de me rembourser, par n'importe quels moyens, le montant de çes actions soit 200.000 francs. Votre délicatesse vous dictera sans aucun doute d'y joindre ces 20.000 francs de coinmission qui ne seront qu'une juste et faible indemnité de la perte d'intérêts que je subirais sans cela, et des mortelles inquiétudes où m'ont plongé vos révélations tardives. A ce prix je veux bien renoncer, sans me plain-
dre, au bénéfice que j'attendais légitimement
de cette opération,
.. € Du reste, je ne veux pas menacer, mails en ças de non-acceptation complète de vatre part loSuiuun à défaut des tribunaux, serait pén'" "7. ipressionnée de ce que je me ver... ‘urce ae lui révéler.
« Se ajoute que j'aurais pu me montrer plus généreux encore que je ne fais, et vous aban- ‘«lonner une part de ma commission, 200.000 franes que vous avez à me restituer ne formaient aujourd'hui la moitié au moins de mon bien. Un autre ami, un ami intime, a abusé une fois de plus de ma libéralhté en affaires. Me trompant au surplus par la promesse de gros intérêts (15 0/5), il m'a aveuglé jusqu au point de se faire prêter uñe sômime énorme sui des terres où sa mère possédait uge eréance qui en couvrait la valeur; et au delà: :
& Loti dé voué écnioädté âvéé cet äigreñn le vous prié de “pr HA Ehet &imlu ete:
ps RARTURRE L arte
Li +
st les
tuUTes.
SHS
« Cher Monsieur,
« Il m'a fallu faire appel à toute mon
plus brutalement peut-être qu'il ne vous au:
rait plu, raison de vos paroles,
« Mais laissons cela. Votre lettre est d'un enfant ou d'un insensé: je dédaigne vos insi-
nuations touchant la commission que l’on m'a, ou que l’on ne m'a pas versée, Cest le cas, si jamais il en fut, que la main droite ignore ce que la gauche reçoit. Quant à vos prétentions à à un remboursement, qui diable vouiez-
vous qui soit assez sat pour reprendre vos
papiers? L'affaire se lézarde de plus en plus, Alexandrador ne reviendra pas dans notre
bonne ville de Paris que Portugaleff à, pas quittée fort brusquement avant-hier Reste Tsvp, qui me semble, en tout cela, plus .
raît-il,
dupe que coupable, mais à qui on n'a jamais
confié les fonds. Reste aussi l'espoir d'un tans ce
tième, en liquidation, que j'estime ñe pouvoir
être inférieur à 15 0/0. N'est-ce pas déjà votre chiffre? À ce prix-là, je courrais le risque ee
vous reprendre vos actions.
« Puisse cette preuve d'amitié Pr votre - D'ailleurs, je vous avars toute ma correspondance
mauvaise humeur, prédit ce qui arrive én fait foi.
(lle se compose, comme vous
$Savéz, dé ma lettre de lundi dernier, dont j'ai
gardé copie. À
Evener pen à Godias 1 Ro -
amitié, et me voir retenu à Paris par des im térêts graves (moins de 15 0/0 toutefois) pour ne pas courir à Boissy vous demander un peu
« Que si, malgré cela, vous vous laissez
aller à quelque intempérance de discours, n'oulies pas, cher monsieur, à me faire respecter en dehors des tribunaux,
pat lesquels je ne laisserais d'ailleurs pas, ’
l'occasion, de vous faire coñdamner, pour dif-
famation, aux dommages-intérêts d’ usage, VOITe
même à de plus considérables.
« En attendant, croyez bien.…, ete,
« STAPER WILSON, »
A Mile Aminthe Fouarre, chez M. le camte Atexandrador.
Au château de Nonévéro,
par Zengg. (Croate)
« Ma chère enfant.
. Dans Old Mortality (@ d’ Écosse »), sir Walter Scott avait déjà insinué qué tout lessentiel d'une lettre de femme
tient däfs le post-seriptum, Et doñé, comme votté phras fs vous est Ë à que je
Tor pe gs
que je suis homme
Les Purotins :
disait formellement, je n'ai point manqué de faire lire votre lettre à rotre cher petit duc.
« Vous auriez joui, je vous en fiche mon billet, vous auriez joui du trouble où cette lecture l'a jeté, et je puis, dès l’abord, vous affirmer que tous les efforts qu'il faits pour vous oublier n’ont abouti qu’à lui rendre votre image plus récente et plus chère.
« … Car votre jalousie, votre dégoût, votre dépit et tous ces sentiments que vous me laissez voir et qui s'appellent proprement l'amour, vous ont dicté le meilleur parti : ficher le camp. Il n’est rien de tel que de s’éloigner des gens qg'iand on tient à leur affection, et vous vous êtes inspirée à votre insu, d’un grand précepte qui devrait diriger toute notre vie :
« Le veau réchauffé est meilleur froid. »
« Qui, charmante Aminthe, vous avez eu raison de ne pas vous jeter gloutonnement sur une friandise qui à le temps d’attendre; vous avez bien fait de :: pas céder à l'envie de tuer votre sœur aînée, vous avez mieux fait encore de ne pas céder à Mario, dès votre première entrevue; cela vous ménage un de ces retours auprès de quoi le retour d'âge de M. Lemarle-Thibault n'est, si Je puis dire, qu'un enfant,
« Vous avez la partie belle. Quant à Lodi,
je le pilote en attendant partie (puisque c’est
vous qui l’êtes) et je le traîne dans ces restaurants de Montmartre où, selon la forte expression de Curnonsky, « l'élite de la so- « ciété française semble ne pas s'être donné & rendez-vous ». Notre petit duc en rapporte,
| chaque fois, un dégoût qui l’attache davan+
tage à votre sœur ainée : car, ainsi que vous
Je devinez, Narcisse n’épargne rien pour en:
tretenir au cœur de Lodi le souvenir de sa cadette... Et quasi cursores… Maïs vous devez en avoir assez d'entendre parler étranger toute la journée, et je ne pense pas que l'emploi de vos nuits vous en console...
& Donc, Narcisse fait tout ce qu'elle peut pôur ne point vous laisser oublier. Elle va
même jusqu'à porter chaussettes, et cette en
fantine parure donne à ses jambés sculpturalés un attrait auquel Lodi ne résiste point, Et Vafre non plus, du reste, et tout permet de croire qu'entre eux notre chère Narcisse est la belle fille la plus troussée de la Capi
tale... Quand je dis « entre eux », je ne veux
point laisser entendre que leur bonheur à trois soit fondé sur cette concession réciproque, mais immorale dont la tradition nous - vient des îles Sandwich... L'honnête M. Vañfre ne
n’y préterait point; il ignore le bonheur des
deux autres et ne le leur pardonnerait pas.
« Je n’en saurais dire autant des rapports qui nous unissent, le petit duc et moi, à notre jeune sénorita, Lréa de Kétadannr Nous nous
of tr he las savoir où a den dont A, du mê ne k euuih HOT
PRE ES PTT
ainsi parler, nous trompons cet excellent M. des Rostures qui se laisse faire et nous laisse faire, s'étant, depuis quelque temps déjà, rendu compte que la possession exclusive de Lyda n'allait pas sans frais ni dépenses. Il avait d'abord tenté de séquestrer cette pauvre enfant dans une ville de la banlieue... mais nous. avons joué le rôle de chevaliers errants et, à l’aide d’une quarante chevaux et d'un en:
gagement à l’Zmpéria, nous sommes allés ar racher la victime aux griffes, d’ailleurs un peñ serrées, de son ravisseur. À l'heure où nous
Elle pioche ses attitudes.
écrivons ces lignes, la jeune tralos-montès prés paré avec une farouche énergie son numéra pour la rentrée. Elle travaille ses pas; elle pioche ses attitudes; ét comme, chez elle, l’at+ titude n’émousse pas la sensibilité, elle sait tenir la balance égale (la balance, la belle balance!) entre Mario, Plompou et votre informateur ordinaire.
« Et rassurez-VOus, ma chère petite ‘tout me fait croire qu'en effet les relations, ébauchées entre votre cousine Pâquerette et Île petit duc, pendant la nuit classique de Boismeudon, n'en sont pas restées à ce platonisme où vous vous êtes maintenus, vous et lui, Invitus Invita., Mais je ñe pense ‘pas que Mario en ait gardé un souvenir qui puisse contrarier vos espérances 5 il est encore trop jeune pour sentir lé chärme de cette gaming apeurée, qui semblé toujours he. rien compréndre à cé Qui lui hrrivé Et s'il faut tout
vous dire hä fi bad tout à fait étratig d'u Le ie qui a Al win gt avee t LE
d'à à-propos notre joli « Paquet ».
drador.… au souvenir de qui je vous prie incidemment de me rappeler. Ainsi vous me devez en quelque manière l’hospitalité 44 l vous offre présentement. .
« Vous me devez plus encore et mieux,
lointaine et chère Amintel Je vous ménage.
pour votre retour un petit duc qui reportera sur vous seule l'affection qu'il partage entre Narcisse et Lyda. Vous ne perdrez rien pour avoit attendu. Mario en aura vite. assez de tout ce qui n'est pas vous et vous pouvez compter sur moi pour remplir le rôle de « Soutien de la Satiété », (L'ibsénité, c’est mon fort.)
« Ne vous attardez Das trop, cépendant, dans ces patelins, dirai-je moldo-valaques, où vous risqueriez de vous déséquilibrer et de disloquer vos états d'âme; il ne faut pas confondre la Croatie avec l’Acrobatie.
- « Revenez-nous, Aminte, pour assister aux débuts de notre Lyda internationale, vers la mi-septembre.
« D'ici là, peut-être feriez-vous bien de rappeler votre absence à Mario par quelques “paroles émues., Ne lui laissez pas croire que vous l’avez oublié; il n’aurait qu’à s’en venger. avant la lettre. .
« Je suis très touché du souci qui vous-tient de ma santé; elle me préoccupe encore plus que vous même. Mon demi-siècle enfin commence À me peser, et je crains que tout ce qui naguère m'attachait à la vie ne contribue désormais à m'en détacher. Chamfort l'a dit, avec une concision que je lui envie : « Les raisonnables auront duré; les passionnés auront vécu: » |
J'ai trop vécu, petite, et je commerce
à en éprouver quelque lassitude. Je me sens vieillir et, par malheur, je ne suis pas le seul
à m'en apercevoir. Il m'arrive même, depuis
quelque temps, de rencontrer, dans le monde, des dames charitables qui me rappellent avec Se qu’il serait temps de faire une Eee CENT Seulement, soie La je me hi laque] tel « J'ose “espérer que: vous hâtez de votre mieux celle de cet excellent botaniste qui nous est cher à tous et plus spécialement à Mme Jouarre, sous l'égide maternelle de qui je vous envoie, ma chère enfant, mon plus affertui Ux souvenir. :
- « Henry Mavcrs. »
« S. — Prague dans le coin, comme on
dit de votre côté, vous nous avez écrit une
lettre délicieuse, « trop littéraire », prétendait votre Narcisse de sœur; moi, je ne me plain-
drai jamais que la mariée soit trop belle; j'ai
lu et relu, charmé comme par une toile de Brozik, votre description si corsée du château
croate, de tout son faste, clélabré, pouilleux,
ne jaisser . es
là son courtier pour suivre le comte Alexan:
tais un peu, déjà, mais il se mène un tel b dans cette ville, qu'on n té peut entend:
m'étonnerait “bien qu'il sy soit. ru
on parlait d’une montagne du voi e,
He je vais 1Fe “relire épreuves, Car, - plutôt Que de laisse c cette bonne copie, le chroniqueur impénitent que je suis se serait one CFP ER les dents.
cas reviens t'il m'est doux de penser q
une ed qui Sénetes très sa seconde nature. D ce
« Comme de. ee à peu ps Guilbert, vers l'époque de ma « Mon cher petit duc, il faut que rh ( C'est plus fort que moi; et c'est que je vois-tu, pas davantage. A Paris, je M
cœur. Ici, à Nonévéro, je l'écoute :
parle de toi; il te tutoie. Et moi aussi,
« Quand je pense que je fai laissé à cette Narcisse, : qui
AR peutcêtre; même D Pan « Don Juan de Nivelle ». Et moi, répondu que tu ne don. nn
ru et de As Elle insinue que, P au sortir de l'enfance, tu es déjà comme € billards déverdis, qui ne dns. pe. de 1:
bande, So ee
e Et se je pense aussi, 4.
fleur, que cest pour M. Lema e-" 1l qu'on m'en a fait garder ac. eux pages! Où étais-tu, Mario, pendant ce tempslà ? Non pas du reste, que le botani st
ne ri dirais pas devant maman, ris quelque chose : foulé, tout au plus,
« “Notre hôte, ce gros malin d’ dor qui a 4devé. Pâqueñeurette, tu S d'y croire encore moins que moi. L utre
Ans que c’est qu’il he ra
« Là-dessus: Pâquefleurette est devenu toute rouge : je te demande un peu! Ell court, ma cousine avec ses airs! qu n
(CETELET EU s
et rare il Re
CE de à ET 4 V
se prend pour de la Madonel Et qui parle de toi avec une familiarité! Elle t'appelle « Lodi » tout court. Jure-moi, Mario, que ce n’est pas vrai, jure-le-moi la première fois que nous nous reverrons, Il me tarde, si tu savais, et de quitter ce château de sauvages, où il me semble que je n’ai embrassé personne depuis dix ans (je ne compte pas Botany bey), Masure pour masuré, comme disait cét Anglais, combien j'aimerais miéux l'hôtel Guérin, l'hôtellerie, la quelconqué gafçonnièré où tu fréquentes ma vertu de sœur! Ah! je le savais bien, je l'avais toujours pensé qu’il y. a garce dans garçonnière comme danñs crées sonnière il y a cresson, et dans Paul Saufière. Mais non, que je suis bête : il n’y a rien dans Paul Saunière.
Je m'arrète Ma lettre est stupide, moi aussi mais je t'aime, Mario, cela vois-tu, c'est la sagesse, Et il m'est doux de vivre, rien que pour cela,
« AMINTE