COMPRESSION
ÉTtOÉE
tffm *9 300 61 400 74 600
kgm 28900 33 200 37 MO
kgm 37 300 41400 46 100
Ed réalité on n'obtient pas dans les compresseurs le diagramme théorique supposé par suite des espaces nuisibles, des pertes de charge, etc...; les résistances passives interviennent encore pour augmenter le travail véritable de compression de l'air. Dans de bonnes machines bien réglées on peut admettre un rapport de 75 0/0 entre le travail théorique donné par les formules précédentes et le travail effectif dans le cas de la double compression et de 70 0/0 dans le cas de la triple compressiou.
En appliquant ces coefficients , nous obtenons les résultats suivants :
. 1 A = 30ï5, ^ 49 700 kgm.
Double compression j a ^ 50 ©, :^ 59200 —
Triple compression A — 80 ©^ = 66000 —
On voit qu'en chiffres ronds, un cheval-vapeur effectif donne :
4 kg d'air à la pression de 80 atm.
4,5 kg d'air à la pression de 50 —
5,5 kg d'air à la pression de 30 —
Ces résultats sont d'accord avec ceux que la pratique aurait donnés à M. Mékarsky.
Travail de détente.
s 66. Nous avons vu que l'air comprimé des réservoirs avant
d'être admis dans les cylindres passe dans la bouillotte où il s'échauffe et s'imprègne de vapeur en quantité suffisante pour pouvoir se détendre ensuite sans refroidissement notable.
La proportion minima de vapeur nécessaire pour fournir par sa condensation une quantité de chaleur équivalente au travail de détente d'un kilogramme d'air serait d'environ 6 0/0 correspon-
dant à un rapport de pression des deux fluides d'environ 0,10. Mais on a intérêt à augmenter sensiblement cette proportion et à porter le rapport de pression à 0,{S ou 0,13 au moins.
Le volume d'eau de la bouillotte est calculé en rapport avec l'approvisionnement d'air comprimé de façon que cette proportion reste à peu près la même pendaot tout le trajet
Avec un rapport de 0,i4 et une pression initiale de 50 alm, la pression initiale de l'eau cbaude doit être de 7 alm, correspondant à une température de 165°.
 la pression finale de 7 % dans les réservoirs la pression de la vapeur d'eau dans la bouillotte doit être d'une atmosphère et sa température de 100".
Par suite, la température du mélange fluide à la sortie de la bouillotte ira en s'abaissant de 165** à 100°.
Pendant la détente, la température de ce mélange s'abaissem forcément un peu, une certaine proportion de ce travail de détente devant être empruntée à la chaleur interae propre de l'air pour que la condensation puisse se produire. Toutefois avec une proportion de vapeur de 14 0/0, cette chute de température ne dépassera pas SO".
Pour ne pas compliquer inutilement les calculs nous avons supposé la température constante pendant la détente et égale à lOO" centtigrades.
Nous avons évalué séparément le travail dû à l'air et celui dû à la vapeur, en négligeant le très petit travail de détente que donne celle-ci.
La distribution est généralement régléepar une coulisse Walshaert, qui donne d'excellentes distributions; le cran de détente est, en général, conservé fixe, la pression d'admission variant seule et les conditions de la distribution sont à peu près les suivantes :
Admission, 30 0/0. Avance à l'échappement, 25 0/0. Détente, 450/0. Compression, 35 0/0. Espaces nuisibles, 7 0/0. '"''"' ii y
Le travail iudiqué est à peu " * "'
près représenté par le diagramme ci-contre et sa valeur est donnée par l'équation :
/ V, = 0,30 1 \ V, = 0,78 1 avec < V, = 0,40 \ lu, = 0,3Sy \ u, -= 0,07 \
Quant au poids d'air dé] péralure égale à 100° centi
- = 0,OOOOS
Et te travail tle détente ]
Nous avons fait les calcul!
10 kg et 15 kq et avons tableau ci-joint