PRESSIONS
Enlro le compresseur et le
Entre le compresseur
Entre la iiiachiiie à \n|H.Mir
cUindrc moteur.
et la jaule.
et lu jante.
1'. inO
On voit par ce tableau l'avantage qu'il y aurait à employer des pressions modérées dans les réservoirs; si, à cdté de cela, oo n'avait pas l'inconvénient, beaucoup plus grave, comme doub l'avons dit, de renouvellements d'air trop fréquenta et de l'augmentation, dans une forte proportion, des dépenses de traction.
Le tableau précédent nous permet de déterminer le poids d'air nécessaire pour produire 1 cheval-vapeur dans les cylindres de la machine motrice du véhicule. Ce poids sera :
Nous donnons sur la figure 46 la disposition adoptée pour le moteur des automotrices de la ligne de Saint- Augustin. On a placé j les cylindres à l'arrifere des voitures pour la répartition à
Flg. 16. — Appareil inoleur.
extérieurement aux longerons; la distribution se fait au moyen de la coulisse Walscliaërt. I^es cylindres ont un diamètre de 0,19 m. l'A une course de 0,26 ni. Les deux essieux sont accouplés et les roues motrices ont un diamètre de 0,75 m.
Le mécanicien a à sa disposition, à côté de la bouillotte, le
IrvitT (h» changement de marche ainsi qu'un autre levier actionnant h'S j)ur{i^(»urs des cylindres.
Pour éviUT les accidents et la boue, tout le mécanisme esl entouré de phujues de tôh» mobiles, qui peuvent ôtrc relevées pour pcTUiettre la visite et les réparations.
Avant de décrire succinctement Tautomotrice en service sur le tramway de Saint-Augustin, (jue nous avons pris comme type, et de nous rendre compte <lu travail qu'elle exige dans les diffi^ renl(»s circonstances de Texploitation, nous devons dire quelques mots des h)comotives a air comprimé, étudiées pour le service de la ligiK» de Louvre- Versailles de la Compagnie générale des Onuiibus. Un type entièrement semblable a été adopté pour le service du chemin de fer d'Arpajon, dans Tintérieur de Paris.
La ligure 47 donne t»n plan et en élévation la disposition de cette locomotive. Dans le but d'éviter le retournement à chaque point terminus, les appareils de manœu\Te sont doubles, de manière à ce que la conduite puisse se faire soit d'un côté, soit de Taulre de la machine. Au lieu d'une seule bouillotte, comme sur les automotrices, le réchauffage àc l'air s'obtient au moyen de deux réservoirs d'eau chaude placés horizontalement sous la plate-forme, comme Tindique la ligure. Ces <leux réservoirs sont complémentaires l'un d(» Tautre, le dernier servant lorsque la température <lu premier a baissé. Ces réservoirs sont d'ailleurs de dimensions inégales, l'un d'eux, de 175 1. ào. capacité, devant servir pour la batterie de réserve, et l'autre, de 300 1., pour la batterie principale.
La vapeur d(»stinée au réchaulfage est admise dans ces réservoirs à la pression de 12 kg., c'est-à-dire à la température de 190®. Chacun communicjue avec le régulateur-détendeur placé sur la plateforme, au moyen d'un tuyau vertical dont la partie supérieure, avant sa jonction avec le régulateur, se termine par une sorte d** dôme.
Commelindique la figure, il y a huit réservoirs d'air placés longitudinalement, quatre de cha(|ue côté et l'un au-dessus de l'autre. La pression dans ces réservoirs est de 80 kg. et l'approvisionnement de o30 kg. d'air. 11 est donc enmiagasiné un travail «'lia jante représenté par 9 703 2i0 kgm., en prenant les chiffres que nous avons admis.
Celle locoiiiolivi- repose
l sur Irois ■.■Ksioux accouplés.
Les cylindrrs moli'ura sont
fxifrii'urs aux longerons cl
, la ilitlriljulioii est «lu sys-
lirru' Walschaërt. Elli' pèsi-
«viJi- ItiôOO k-^., elen sci-
lice 1«I)UU kg., épaleniciil
wparlis sur les trois essieux.
[f venons maintenant à
l'auluinotrice <iuc nous avons
pnW comme type , c'osl-à-
ilin- celle lies tramways de
Suul-.Vugustiu au Cours île
Viucpimes. La ligure 48 eti
ijonnc IV'lévalion. Elle rc-
I pose sur deux essieux avec
I UN astsez fort prirle k faux à
I t'avaiil et ù l'arrière, par
I suite di> la nécessité dans
|la(fU('U«.' un s'irst trouvé de
[DÎtcr l'espacement des es-
ivux pour le passa^^e dans
^•s courbes de pclit rayon.
d&ux viU^sses dépassant 14
[ou lô km., elle subit de le
m certain inuuvemeni
ilr langvige; il est juste de
iliTL* que ces vitesses sont
rar«-mpnt atteintes,
La caisse n'ofli'e rien de particulier ; elle est à îinpértalr couverte i SO places (20 places d'intérieur, G place» de plate-forme et 24 places d'impériale). Quant à ta partie mécanique, nous n'y
Le poids de rautoinotrice peut se décomposer comnie il suit :
Caisse 2 000 kg.
Réservoirs et bouillotte 4 000
Châssis et mécanisme 5 500
Total à vide li 500 kg.
Air et eau 380
50 voyageurs à 70 kg 3 500
Total en charge 15 380 kg.
Les réservoirs d'air ont un volume de 2,50 m^ dont 0,750 m* pour la batterie de réserve. A la pression de 60 kg., cela correspond à un poids <rair de :
CO X 1 293 X rr- \ 2 50 = 186,i9 kg.
Une sablière, dont la trémie est placée sous les banquettes, permet d'éviter le patinage, lorsque les rails sont trfcs humides et gb'ssants.
Examinons maintenant le travail que nécessite la traction d cette automotrice, dans les différentes conditions d'exploitation qii%>^ nous avons prises comme base, et clierchons quel sera le parcout:*s (ju'elle pourra faire sans renouvellement d'air, ainsi que la dépen^t? qu'elle exigera en charbon par kilomètre-voiture, toute seule, pitîs avec une voiture d(» remorque.
Il est bi(»n (»ntendu (|ue dans ce cas, connue pour tous les aulr^îs systèmes examinés, nous admettrons une résistance totale moyen^^^* par tonne à la jante de 17. ")0 kg. pour Tautomotrice et de 12,50 kgpour la voiture de remorque, (('.es chiffres s'appliquent, bî*^^ entendu, au parcours total, aller et retour.)
Les résultats ([lie nous obtiendrons ne s'appliqueraient do*^ pas directement aune des lignes où elles circulent actuelleme^^ nous ne l'avons pas fait, ne connaissant pas d'une manière siE^^ samment exacte le coefficient de résistance qu'il eût fallu prend