‹ La tradition et les réformes dans l'enseignement universitaireChapitre 12 sur 205 · XXIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XXIV INTRODUCTION

de sa pari . lirauroiip Irop de modestie. Ce grand helléniste était aussi un huinanisle des plus délicats; il connaissait à fond les principales lan^'ues de l'Europe et il relevait sans cesse son interprétation philologique des textes grecs par des rapprochements variés avec le goùl le plus fin, en un langage qui rappelait la meilleure école de nos prosateurs français (1). Mais enlin, il reconnaissait de bonne grâce (lu'un de ses élèves pouvait suivre utilement une autre méthode, près de lui, disait-il, au-dessous de lui, ajoulerai-je avec sincérité. Cette autre méthode à laquelle il renonçait trop discrètement, j'essayai alors et j'ai continué de la suivre. J'y resterai fidèle devant vous et je soutiendrai, tant que je le pourrai, des ellorls qu'encourage votre assiduité bienveillante.

(I) Voir le ri'cuoil do ses opuscules public on 1S()3 par M. Coliucamp et qui a pour titre : Critir/w; lUtérnire sous le premier Empire, 2 vol. in-8. On peut aussi apprécier son talent d'écrivain par sa traduction des odes de Pindare, i|ue j'ai publiée en 1807 avec le concours de M. G. Boissonade fils, alors professeur à la Faculté de Droit de Grenoble.

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