EN FRANGE
Messieurs,
Oiiclqno oncoiirngomont quo iirapportent votre sviiipatlii([ii(' aniiuMicp et votre accueil Ijieuveillaut, je ne saurais me l'aire d'illusion: les temps sont durs j»our nos chères éludes classiques et suilout pour celles qui sont l'oltjel de ce cours. Plus que jamais, les études grecques rencontrent, je ne veux pas dire de nombreux ennemis, mais au moins de nombreux adversaires. Elles ont à se défendre contre bien des défiances et surtout bien des ambitions i-ivalc^.
Et d\aboi*d elles sont allaquées par les partisans de ce qu'on appelle d'un mot nouveau comme la chose ([u'il di'-signe, X cnseicpio/incnt utilitaire: ceux-là ne veulcnl guère admettre dans le [)rogramme de nos écoles que ce (jui ser-
(1) Loçon d'ouverture du Cours de 1812-7.'?, publiée dans la /{ci-we des Cours littéraires, du 21 décembre 1872.