AVIS
Ce voInoM étant déià as«ez fort, et s'étant bien fait atleu>lre, on a pensé de puMier, dans un petit volume à part qui va paraître arant la lin de l'année, L'ApPEMticE auquel un fait allusion en différents endroits de ol ouvrage-ci.
Ot App^adick aura p>ur litre : LE SLMI RxTIUMALISMh. ACHEVE, parce que c'est d°abo>d la réfutation delà manière iiij<isle. srandeleuse et impudente dont le seuii-ratioiiaiisnie a, tout récemment, o»é jiif;er -aint Augu>tiii et saint Tli<>ma>, au point de vue philosophique, en fai>aiit du plis grand di^ Pèkes un rattonalïste, et du plus crasd n« Docteirs un semualiste.
C'est, eu serond Heu, IV^po^ition de la belle et magnifiipie doctrine scolastiqne sur I'ame, à laquelle le semi-rationalisme est convaincu de ne rien compreiidie, et c'est pourquoi il l'attaque.
C'est enfin une justice com|>lète qu'on y fait de l'étrange illusion dont le semi-rationalisme se berce en travaillant à ce qu'il appelle Yalliance de la philosophie et de la religion^ et eu rêvant pouvoir, lui, convertir le ratlauali»nie imrédule.
Or, tout cela finissant de faire connaître ce que c'est yraiment que le semirationalisme, il y a tout lieu à espérer que ce sera son coup de grâce ; et q >'alors il n'y a plus qu'a lui souhaiter que ses extravagances, ses erreurs et les torts qu'il s'est donnés Tis-à-visde la vraie religion et de la vraie philosophie, lui soient légers.