tout, je dis
'l le fallait.
Elektre et Or este
Il fallait que la race de mes rois
Comme elle l'est dans les combats,
Fût la plus forte dans le crime.
T&l le soleil mortel, il fallait que l'amour
Et la haine, sa sœur jumelle,
Desséchant ces cœurs forts.
Brûlât jusqu'à la tige
Où rien né reste
Qu'Oreste.
ui
Oui, j'ai dit : — Il le faut, —
A tout ce qui arrive.
Il n'est pas de puissance.
Il n'est félicité.
Il n'est rien de vivant qui puisse se soustraire
A V aiguillon perçant du laboureur Destin,
Et tout porte le joug
De la fatalité.
Ainsi donc, soumets-toi.
Suis la loi qui t'est faite.
O roi, fils de mes rois.
Toi qui portes le sceptre de l'acte justicier
Et de la mort, Oreste,
Ha, je te plains! Je plains ton sort et ta jeunesse,
Je plains les heureux jours
Que tu n'as pas vécus.