ACTE PREMIER
ORESTE, tout bas
Et moi, j'ai vu rôder la chienne noire.
ELEKTRE
Retirez-vous, je vous rappellerai, quand il faudra.
Le Chœur s'en va. — Chaque Ktrophe est dite par le chef d'un gn^upe, comme un adieu.
Le soleil brûlant roule dans le ciel,
Poursuivant sa course impassible.
Chaude de cet embrassement
La blonde terre mûrit pour la moisson prochaine :
O puisse-t-il venir le jour
Où les épis nourrissent
Le père et les enfants,
La mère et toute
La maison.
Mais si le jour béni de l'abondance,
La fête du nouveau froment.
S'il ne doit plus venir, le four
Où coule le sang innocent de la vendange
T'en saurai perdre le bienfait
Comme j'ai su l'attendre :
ar ce qui est — doit être :