‹ La Tragédie d'Elektre et OresteChapitre 20 sur 113 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

ORESTE, tout bas

Et moi, j'ai vu rôder la chienne noire.

ELEKTRE

Retirez-vous, je vous rappellerai, quand il faudra.

Le Chœur s'en va. — Chaque Ktrophe est dite par le chef d'un gn^upe, comme un adieu.

Le soleil brûlant roule dans le ciel,

Poursuivant sa course impassible.

Chaude de cet embrassement

La blonde terre mûrit pour la moisson prochaine :

O puisse-t-il venir le jour

Où les épis nourrissent

Le père et les enfants,

La mère et toute

La maison.

Mais si le jour béni de l'abondance,

La fête du nouveau froment.

S'il ne doit plus venir, le four

Où coule le sang innocent de la vendange

T'en saurai perdre le bienfait

Comme j'ai su l'attendre :

ar ce qui est — doit être :

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