SCENE II
Oreste sort de l'ombre. — Il fait toujours nuit sur la scène
ORESTE
Lourde,... lourde est la mort... Elle me tient. En tombant, elle m'a fait vaciller. Elle me tire A elle... la hache ? Il jette la hache au loin.
Pourquoi l'avais-je encore en main?
Mais moi, comment me rejeter ?
Oreste, hommage à toi! Tu Ves vengé, mon maître.
O mon maître, Enfin, enfin Mycènes a secoué le joug; Enfin, le peuple a recouvré ses princes, Le bonheur est pour nous, et la gloire est pour toi*
ORESTE
Oui... Je n'ai plus rien à craindre^ maintenant. Je ne sortirai plus d'ici, mes pieds collent au sol.