DEUXIÈME PARTIE
LA MALADE
Je ne puis plus !... Oh! à présent je me sens réellement sans aucune force... Je suis chaude
comme une flamme, et sèche! et vive!... Ah! mon Dieu, ne me laisse pas là, parle-moi un peu!... Dis-moi... dis-moi, veux-tu?... ah! ah!
LA MÈRE
Je t'en prie! Ne te donne donc pas tant de mouvement !... Dieu ! que cela est dur, pour moi, de te voir ainsi agitée et convulsive !... Cesse de bouger de celte manière... Que lu es blanche!... oh ! que tu es terrible à voir... ah ! douce petit»'. . . Quoi! vas-tu t'exténuer ainsi? Non ! Non! n'est-ce pas ?...
LA MALADE
Mère ! oh! reste avec moi! Il pleut, ô nuit !... A présent je ne sens que trop qu'il va me falloir te quitter, partir au loin !...
LA MÈRE Qu'est-ce que tu dis?..,