‹ La tragédie du nouveau ChristChapitre 53 sur 114 · I. E P II \ li M A <: 1 EN furibond, le poing ten.lu · texte numérisé non relu

I. E P II \ li M A <: 1 EN furibond, le poing ten.lu

Auriez- vous autant de hardiesse si vous n'étiez pas perchées toni en haut?...

TOUTES LES OUVRIÈRES I int.

elle- font dM -iirnes comme pour le^ prier Je venir chez elle-.

Psitt) Psitt!— Allons! montez donc! - Chéri, par ici. veux-tu? — Décidez-vou- vite! — Est-ce

que tu m'aimes, dis, mon gros? — Ah ! que vous êtes long, vous nous faites languir! — Vivent le plaisir et l'amour! — Vive Fa... (Ici, Tune d'elles aperçoit, venant d'entrer sur la place, trois grosses commères écarlates qui sont les femmes des boutiquiers.) ...Zut, alors ! les bourgeoises qui viennent!... Pigez-moi çà!...

(Immédiatement, toutes les ouvrières se retirent des fenêtres avec des mouvements terrifiés, et elles se rasseoient vite à leurs tables de couture d'une manière aussitôt pleine d'attention. Un instant, le silence se fait. Les trois bourgeois, cramoisis et anxieux, les bras pendants regardent venir avec stupeur leurs épouses, qui paraissent saisies d'une grande colère et qui s'avancent violemment.)

LES BOURGEOISES avec une élocution véhémente.

Oh ! que font-ils encore là-bas ! — Les grands vauriens! — Les vieux pendards! — N'aurez-vous jamais fini de vous dissiper avec de telles filles?

LE PHARMACIEN

Allons! Allons! ne nous harcelez pas de vos discours!...

LES BOURGEOISES secouant chacune leur mari par le bras.

Espèces de vilains débauchés!...

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