QUATRIÈME PARTIE LES BOI RGEOI
: I Liseurs publi
LES JEUNES GENS
Eh '. Allez donc î honnêtes gens
(La joie populaire s'est accrue, par m ado incessant, jusqu • cet état de délire où se trouve en ce moment la multitude qui je imuse, se mêle, court, tournoie, semble ivre, fait cent farc* femme- ne résistant plus aux homm» ■- qui les embrassent, parmi on tumulte, un tohubohu, un charivari de fanfare, des cris -le marchands toujours 1-'- mêmes : limonade, etc., et des bruils d'instruments forains. L'ail' i comble. La vie triomphe, avec une expansion -urabondante. L'exaltation de l'amour emporte et fait tout mouvoir. .Mai- voici qu'on distingue des -un- d'orgue et des chant- au loin, le- accent- religieux d'une procession. L'n instant le- rumeurs des chantres se heurtent avec le- cris viv ice- . t épar- du peuple. Pois arrivent de- troupe- de gamini effarés, rouge-, rapides, essoufflés, gambadant.
GAMINS annonçant d'une voil prolongée,
Voici la procession !... la procession...