PREMIERE PARTIE
DOROTHÉE
En as-tu assez? on as-tu assez?
EUSÈBE riant et excitant.
Pour faire ce que veut la colère, elles n'ont pas besoin d'être frappées et houspillées... Elles vont toutes seules...
THOMAS
Elles en ont une vivacité!... Et elles lui en flanquent des coups à la Fouille!...
LE FOSSOYEUR qui a pitié.
Au lieu de les exciter, il sérail bien mieux de les rendre plus calmes... Elles sont insensi Voyons donc, empêchez-les...
ifondues ensemble, s'agiippaut les
une» les autre-, la Pouille et les autres femmes forment comme une agglomération indivisible. On les voit bouger constamment sans néanmoins >e séparer. El!
transportent d'un endroit à un autre comme une seule masse. — Le fossoyeur s'avance c le désir d'intervenir, «le lies contenir. M i- la Pouille, haletante et violacée, par- \ irnt justement à t.
LA POUILLE brutale.
Je ne vous redoute pas, Baies lâches!... Vous
êtes des traînées, toutes, tant que vous êtes... Je vous connais bien, allez!... Ils m'en ont trop ditsur votre compte... Oh! oui, alors!...
(Elle éclate d'un rire sauvage, mais au même moment, les femmes la bousculent, lui tombent dessus. On distingue des :
« Aïe!... aïe!... J'ai mal... » Le fossoyeur et les autres veulent s'interposer, ils sont frappés, entourés, et en se disputant et hurlant, tous sont entraînés dans le fond de la scène, du côté de la rue et des maisons.)