I. — Moyennes annuelles de 187^ à hjo
H. — Exporlalions pour chaque année de 1894 à 1901
(i) Un cantar ■= 44 kilog. 298.
2a^ LA TKANSFORMATION DK L KGYPTE
La noiiv(*||«' <loiii|>a|^nie met en vente les terres de Li huïru : riincienii«: adniinislnilioii les louait avfc «ibliiTiilion don cultiver une porlion déferniiiK-e vu («innos rï de vendre la récolte aux suererii's: l;i <lniii|)ajj:nie, en aliénant le domaine, maintient le contrat de sorte que les terres restent sous la dépendances des usines.
La fabrication sera faite avec les machines les plus nouvelles. Déjà lexemple a été donne par les Français qui ont fourni la plus grande partie des capitaux pour fonder la Société générale d.^s sucreries et raffineries d'iigypte.
Jusquen iSjy TÉgypte ne fabriquait que du sucre brut, et elle achetait son sucre raffiné à lAllemagne, l'Autriche et la France. La première raftinerie fut fondée par un Français en 1879 ^^ devint la pmpriété de la Sucrerie-raffinerie d'Egypte, société établie en i8y3avec un capitalde lômillionsdc francs. Uneautre Société, celle des sucreries delà Haute-Egypte, fondée en 1892 au capital de 3 millions de francs et due, elle aussi, surtout à des initiatives françaises, se fondit en 1897 avec la précédente pour former la Société générale des sucreries etraffineries d'Egypte, la plus
5io.îî:?8 cantars à destination de la Russie.