‹ La traversée de l'AfriqueChapitre 19 sur 106 · À LES ‘ F · texte numérisé non relu

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Inhambane, et correspond avec la grande ligne à Mozambique et Lourenzo-Marquez. À cause de son peu de tirant d'eau, destiné à lui permettre d'entrer dans les rivières, ce pre bateau roule horriblement, et, par les calmes, 1l se comporte comme sur une mer dciobtéd

Nous voici enfin à Quilimane, lont j'ai parlé assez longuement, ainsi que du bas Zambèze, lors de mon dernier voyage (1), aussi n'y reviendrai-jJe, le cas ter la description que j'en

échéant, que pour complé

1 déé \ faite.

à, Hô) ‘el Français, qui a remplacé avec avantage l'Aôtel Colontal AREA mémoire, nous y donne 'hospitaté pendant deux jours. La ville fait toujours une impression agréable à qui la revoit, et c'est avec plaisir que je me promène de nouveau sous ses acacias flamboyants. J'ai omis de mentionner, lors de mon dernier passage, les charrettes qui se promènent lentement par la ville, y faisant le service de la voirie. Elles sont traînées par des bœufs que les Portugais ont importés d’Ancola.

Mais arrivons au terme de notre voyage par mer.

(1) Du Cap au lac Nyassa, p. 211.

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