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cains, soit par suite de l'interdiction de la chasse à ll l'éléphant, soit parce que ce pachyderme aura été AE: entièrement détruit, la traite des esclaves tombera Il EE en grande partie; les Arabes cesseront leurs expédi- UE tions, dont le but est d'acheter de l’ivoire, et ils n’au- (RL ront plus, par conséquent, besoin de porteurs pour le transporter à la côte. |
O vous, femmes d'Europe, au cœur compatissant, UE: | lorsque de vos blanches mains vous caressez négli- IL nie sgemment le clavier de votre piano, lorsque vous (1 | Jouez avec votre coupe-papier ou le manche de AT UEZ votre ombrelle, vous ne vous doutez pas de la RER quantité de coups, de souffrances, de larmes que ce | morceau Von a coûtés N la pauvre race noire; | vous ne vous faites pas une idée des crimes hoi | [+ ribles, des abus sans nom auxquels il a servi de | |
d'A ET ta SERRE 01) RUE IR prétexte, de l'immense infortune dont il a été cause | (= depuis le jour où il fut enlevé à la bête jusqu’à | | celui où 1l a quitté la terre africame! Quel FER {| navrant on pourrait écrire sous ce titre : Æist |
LEP AE ARE LES RE APS / à UNE d. 1 CIS d eLe: DRANÉ .
208 JON 2 11 selon ia loi |
surface du globe des opprimés et des oppresseurs ;
EI 4 NT RME 11/1] 7 universelle, 1l faut aur \
Fr +
| la race nôire a certainement souffert beaucoup plus qu'elle n'a encore à souffrir ; le siècle prochain verra | très probablement la fin de ses misères, et les noirs |A vivront enfin tranquillement sous la protection, non | plus nominale, mais effective et absolue, des nations | civilisées. Il faut ajouter que ce jour-là ils auront perdu pour l'observateur, pour le voyageur, tout
| moral du noir, s'appliquent simplement à lui apprendre LA un métier gagne-pain, tels les Pères Blancs et certains | missionnaires de la côte occidentale : ceux-là seuls font fl
œuvre vraiment utile.
intérêt ethnographique, ce qui sera d'ailleurs — et
; bon droit! — le moindre de leurs SOUCIS.
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chapeaux hauts de forme, voire même de simples «cronstadt», et que les négresses s’habillent à la dernière mode de Paris, continuons notre voyage dans la région de Moassi et notons l'état act uel des industries locales
Les Azimbas, les gens de Mpéséni et de Moassi, les Ouizas de l'Aroangoua, habitent une région où le partout abondant : c’est bien le cas de dire qu'ils n'ont qu'à se baisser pour en prendre. À riche, de
pDyrite de fer ou du fer magné! ique formant des
chaque pas, on trouve du minei rai très montagnes soit isolées, soit en groupes, soit en masses rocheuses disséminées dans le pays.
J'ai déjà décrit la fonderie indigène (1) : Jajouue c’est une grosse tour de pierre haute de quatre mètres, au sommet de laquelle est placé le creuset ou récipient à minerai; tout autour, et sous le creuset, on entretient pendant plusieurs jours un feu vif qu'on active avec des soufflets en peau de chèvre. Le : net 11 en fusion s'échappe par le fond; tubes qui y aboutissent le conduisent, à l’ex-
pn + FN Yi
térieur de l'édifice, dans les moules AHÉPENS pour le acevoir. Les morceaux de fer qu’on obtient ainsi ne dépassent guère la grosseur du poing; mais suffisent aux besoins des forget -ons indigènes; ceux-Cl confectionnent des fers de sagaies, des pointes de f SES des harpons, des couteaux, etc. qu'on vient leur acheter de fort loin. Ils travaillent également
(1) Du Cap au lac Nyassa, p. 322
le laiton, dont ils fabriquent des bracelets; mais ce métal est d'importation étrangère.
Le coton d'Amérique est cultivé à peu près
| P tout, mais en quantité minime ; nos en sèn 1ê
) que que s plants près de sa case. Loi ‘sque le coton L SUR 12:2253 est müûr, 1 le convertit en un te rossier à l’aide
d'une quenouille et s'en sert pour réparer son pagne. Parfois il tisse des bandes étroites que les femmes portent en guise de ceinture ou que l'on coud ensemble pour en faire un pagne; ces pagnes indioènes sont aussi rares que chers, à cause du travail considérable qu'ils nécessitent, à cause aussi de leur solidité, qui est très supérieure à celle des étoffes de fabrication étrangère importées dans la région. Le fibres de l’aloès ou de diverses plantes similaires (condjé) servent à faire du fil excellent, et certain: végétaux (douazi) donnent des ligaments qui res semblent assez à du chanvre; on en confectionne des filets de pêche ou de chasse. Dans les construc ons, les toitures, bambous, traverses, etc., sont atta chés PASSREns soit avec la fibre des feuilles d'un pal mie r (dorassus), soit avec des torsades d'une écorce SA à différents arbres, selon les régions. La sculpture sur bois est tout à ra: dans l'enfance ; à part quelques manches de couteaux grossièrement ornementés, je ne vois rien à signaler. En revanche, on travaille les bois avec assez de précision; avec les essences tengres s, On f: Fabrique > des
écuelles de toutes les orandeurs, des cuillers à |
LD, ce
ncima, des supports de pots, des tiers, des pi-
rogues; avec les bois durs, on fait même des
| | EI ARUA BE PEN AP ET AL, ! ; RES NUE à Sp - ? tabourets, des casse-tête, des peignes, des... oreil- | ) le] pl |
lers! Le grand Le des laveurs d'or indigènes est
d assez curieux : c'est une immense écuelle en bois,