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presque plate, ayant au milieu une petite cavité cirare où, pendant le lavage, les pépites viennent
se réunir: on en fait de carrées, d’ovales et de | : ss SC lon | S Pay S
La plupart des rivières de la je charrient le précieux métal dans leur fond sablonneux, mais 1l
ny existe pas en quantité PE satte pour justifier
établissement d’une industrie sérieuse. Aussi les laveuses d’or — car ce sont en majorité des femmes ui font ce travail — ont-elles à peu près complet. ment A1c nr! . YU =] ] le a * ] »,C \ + .| AA las » r re 14 ment disparu ; seul le roi des Atchécoundas en avait encore quelques-unes qui lui rapportaient de temps » autre un peu de poudre d'or.
A) S 1 “ : d : * ! 3) 1] Dr in:
C'est à la culture que l’on se consacre surtout ; on voit part out en quantité considérables le sorgho blanc (sorghum vulgare) et le maïs, qui forment la Lace de l'alimentation: les cucurbitacées : calebasses, courges, potirons, concombres, poussent généralement sur les mêmes terrains. La patate douce est moins répandue. Les RE le tabac, la canne à
he llet (penisillaria shicata), sont
icre, le petit mullet (2eYz aria Sfpicala), SOn plus rares, mais se rencontrent néanmoins dans chaque région, sauf peut-être chez les Azimbas. L'imprévoyance est le grand défaut de toutes ces
races ; à peine cultivent-elles ce qui leur est néces-
aire, de sorte que l’ancienne récolte est toujours épuisée avant que la nouvelle soit müre, On se
«serre le ventre» pe ni ant un mois ou deux de re née. Plus de sorgho, partant plus de moa, plus d ) ; on mange des fruits sauvages, différe El
(1) Farine de maïs ou de sorgho, cuite à la consistance d'une pâte épaisse, qui sert de pain aux indigènes, dans