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indique une identité de nature et de formation qui contribue à l'explication de chacune d'elles, bien que je fusse déjà arrivé à cette explication pour chaque sorte en particulier et peu à peu » (Manouvrier, 1904 [136]).
Le T sincipital est dessiné par deux sillons se coupant en croix, l’un s'étend depuis le frontal en suivant la suture sagitiale jusqu'au niveau du lambda, l’autre, sensiblement perpendiculaire au premier, de longueur variable, s'étend sur les pariétaux, il est parallèle et plus ou moins rapproché de la suture lamboïde.
Le sillon longitudinal ne fait jamais défaut, il peut s’éloi-
ener quelquefois de la suture sagittale et peut être interrompu | par place, comme cela s’observe sur les crânes recueillis sous le dolmen de la Justice, à Epone.
Le sillon transversal peut manquer (deux crânes de Vendrest, n° 45 et 51, un crâne de Vaudancourt, n° 52 (Musée Soc. Pr. Fr.); un crâne porteur d'un T sincipital incomplet a été signalé par Manouvrier.
Le sillon transversal est soit perpendiculaire à la suture sagittale, dessinant alors avec le premier sillon une croix latine ou un véritable T, soit légèrement arqué, en forme de croissant à concavité postérieure; le T devient alors un YŸ, comme sur le crâne de Vaudancourt n° 45 (Musée Soc. Pr. Er), décrit par le Docteur Baudouin [19)).
Le T sincipital classique est formé par une perte de substance en forme de sillon peu profond, qui n'intéresse que la table externe et une partie du diploé. Les bords de la lésion sont formés par un épaississement de l'exocrâne formant un bourrelet de 2 à 3 millimètres d'épaisseur et de 4 ou 2 centimètres environ de largeur (PI. IV) .
D’après Roy Moodie, qui a étudié la structure anatomique de ce bourrelet osseux cicatriciel, la table externe aurait une épaisseur de 2 à 3 millimètres, le diploé serait également épaissi ef la fable interne serait indemne. Au toucher, cette zone de réaction osseuse et rugueuse, parce que parsemée de petites excroissances, est creusée de nombreux trous, qui témoignent d’un travail de réparation.
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Parfois, cependant, le sillon intéresse le diploé et va même jusqu'à perforer la table interne. Nous avons alors un T sincipital avec trépanation concomitante. Manouvrier décrit comme suit un de ces cas : « Les traces chirurgicales qu'il présente sont au nombre de trois et toutes présentent les caracières d’une cicatrisation complète. Elles résultent d’ailleurs, comme je l'ai expliqué dans mes dernières notes précédentes sur les marques sincipitales, d'opérations pratiquées alors que le sujet était beaucoup plus jeune, puisque c’est par suite de la croissance en épaisseur des parties non lésées, à l’exclusion de celles dont le périoste avait été détruit par les incisions et cautérisations, que celles-ci ont déterminé la formation de sillons et d’excavations.
» Remarquons en premier lieu les deux grands sillons formant un T sincipital complet, semblable par sa forme et sa situation aux premiers que j’observar sur les crânes de M. Perrier du Carne, puis sur d’autres.
» Le sillon antéro-postérieur est étroit, ce qui indiquerait plutôt une incision du périoste qu'une cautérisation, à moins que le cautère ne fût très étroit. Il n’en est pas de même toutefois pour le sillon transversal. Il est court dans son ensemble et à peine marqué en son milieu. Mais il se termine par deux larges fossettes pouvant admettre la pulpe du pouce, et dont l’une présente à sa partie la plus profonde une perforation de 3 à # millimètres de diamètre el de forme irrégulière, à bords tranchants, qui ne paraît pas être due à un enfoncement post-mortem. Cette perforation au fond d'une fossette, de forme irrégulière, rappelle celle que je constatai dans un autre cas précédemment étudié.
» Ces fossettes, à peu près ovales mais irrégulières, me paraissent attester qu'elles résultent non pas d’incisions superficielles, mais de cautérisations dont le chirurgien ne pouvait pas exactement calculer la profondeur, et dont l’une à perforé légèrement le crâne, soit immédiatement, soit secondairement.
» La large lésion voisine me paraît, quoique beaucoup plus