‹ La Trépanation Crânienne: Chez les Néolithiques et chez les Primitifs ModernesChapitre 37 sur 72 · SR CYR · texte numérisé non relu

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But du T sincipital. — « Il n’est plus douteux qu'il s’agissait, aussi bien aux temps préhistoriques qu’à une époque beaucoup moins ancienne, de soulager et de guérir des douleurs de tête, des maladies nerveuses, des accidents nerveux de toutes sortes dont le siège commun était considéré comme intra-cranien. Peu importait, d’ailleurs, que le mal füt attrbiué à des humeurs peccantes, à l'excès de l'humidité du ceryeau, à des vapeurs ou à toute autre chose. Il s'agissait de faire sortir ce mal par expulsion ou par dérivation. Les théories ont pu varier sans que les pratiques primitives, qui sans doute étarent consacrées par une foule de succès apparents ou réels, fussent abandonnées. Les moyens chirurgicaux, du reste, ne sauraient être aussi variés que les médicaments et suivre comme ceux-ci des modes toujours changeantes. Autant d'herbes ou de substances, autant de médicaments. »

S’agirait-il, comme le pensait Frederick Grôn [86], de Christiania, « de l’application d’une pénalité, et cette hypothèse trouverait un point d'appui chez un auteur du Moyen âge qui décrit les cruautés d’un peuple primitif païen envers des missionnaires chrétiens... Etait-ce un stigmate d'identification, ou un stigmate appliqué comme peine?... «Le T sincipital de Manouvrier doit être mis en rapport sans doute avec un jugement exécuté depuis les temps les plus reculés, c’est-à-dire, avec le stigmate du temps historique ».

Roy Moodie, reprenant les idées de Manouvrier, donne à cette opération une signification thérapeutique; elle aurait été appliquée dans le traitement de l’épilepsie ou de maladies nerveuses accompagnées de convulsions.

Ce ne sont là autre chose que les hypothèses de Broca sur la trépanation.

S agirait-il d’une pénalité que la trépanation cranienne prendrait aussi la même signification, et nous n'avons à l’heure actuelle aucun exemple qui nous permette une pareille interprétation.

Il est plus sage, croyons-nous, de comparer simplement les * chbservations préhistoriques des faits modernes, pour conclure

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