‹ La Trépanation Primitive Dans Les Plaies Du Crâne Par Projectiles De Guerre: Observations Personnelles De La Guerre Des BalkansChapitre 5 sur 52 · LE RER · texte numérisé non relu

LE RER

malades à Yennikioï, Kresna et Simitli (campagne Gréco- Bulgare), 1.980 blessés, sans compter les légèrement blessés dont je revisais les pansements et immobilisais les fractures pour les évacuer dans les formations sanitaires de l'arrière.

Dans le chapitre sur le Traitement, j'aurai l’occasion de revenir sur la constitution de l’ambulance; j'y noterai les quelques perfectionnements qu'il y aura à apporter pour rendre cette admirable unité apte de donner tout ce qu'on est en droit d'attendre d'elle.

Quant au nouveau règlement de santé du 26 avril 1910, qui a été mis en vigueur dans l'armée hellénique, je suis heureux de dire ici les admirables résultats qu'il a donnés. Il rend les formations sanitaires souples et maniables, il donne une assez grande initiative aux chefs des unités, et permet en peu de temps, grâce aux sections d’hospitalisation, de former des hôpitaux de campagne, largement pourvus et placés près du front. Je puis affirmer que tout y est prévu pour assurer au Service de santé le maximum et l’optimum du rendement.

Qu'il me soit permis, en terminant cet avant-propos, de présenter mes très vifs et très respectueux remerciements : à M. le Médecin principal Arnaud, membre de la Commission française pour la réorganisation de l’armée hellénique et directeur du Service de santé, qui par son infatigable énergie, a organisé en peu de temps le Service de santé ; au Médecin principal, M. Solon Chomatianos, directeur du Service de santé de l'arrière, pour l'affection paternelle qu'il m'a toujours témoignée; enfin à moncher ami, le médecin-major Anastasso-

Far

poulos, médecin de $. M. le Roi qui a su assurer par son énergie dans la direction du Service de santé de l'avant, le bon fonctionnement des ambulances et des hôpitaux avancés,

Enfin, que mon Maître, M. le Professeur Reclus, veuille bien agréer l'hommage de ma profonde reconnaissance de l’honneur qu'il m'a fait en acceptant la présidence de ma thèse.

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