‹ La tristesse et la joieChapitre 77 sur 146 · I. Spencer. Pilncipçs de psycliologic, II, 56 V · texte numérisé non relu

I. Spencer. Pilncipçs de psycliologic, II, 56 V

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T. — Kniotivité de Marie pcndanl la tristesse.

AvaiU la visite de son petit garçon :

Respirations i8 par minute, très faibles.

Pouls 58 i(l

Tension à la radiale lo centimètres de mercure.

Le petit garçon parait et je reprends aussitôt les mêmes mesures.

Respirations. — 18 par minute, un [)eu plus amples.

Pouls. — Passe immédiatement de 38 à 62.

Tension à la radiale. — 10 centimètres cubes de mercure.

Il n'y a donc pas de modification notable dans le nombre des mouvements respiratoires ni dans la tension artérielle. — Le })Ouls saccélère seulement de 4 pulsations par minute et les respirations gagnent légèrement en ampleur.

Je sais bien rpTil y aurait un grand intérêt à prendre des mesures grapbiques au moment même du cboc émotif, mais je n'ai pas voulu le faire en présence de l'entant, et je n'ai pris, cbnant lui, que des mesures très simples dont il no pou^ail pas s'étonne I'.

Avant Texpérience, j inais constaté l'absence du pouls des organes et pris un trac(' respiratoire. — Après deux minutes de conversation j'ai fait soilir un moment l'en fan! : jai constaté encore l'absence de pouls des organes, et pris un autre tracé respiratoire.

^ oici les doux tracés respiratoires ((ig. I ()) :

LA ÏUISTESSE ET LA JOli:

Le pneumographe était resté en place sous le vêtement.

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