‹ La Troisime béatitudeChapitre 28 sur 91 · Matth., XII · texte numérisé non relu

Matth., XII

». Et rnisi'rationes cjus super omnin opnr.i ejus.

(Psalm., CXLIV, 9.

dans les épreuves de nos jours sans repos, vous entendez le moindre appel du pécheur repentant et un seul accent nous obtient le pardon, la paix et les joies de l'innocence.

Nos cœurs, Mesdames, sont impuissants parce qu'ils sont imparfaits. Même quand ils voudraient donner beaucoup ils ne le pourraient pas. Certes, je ne condamne pas l'amitié que l'Esprit-Saint a appelée « un remède de vie et d'immortalité ' » ; Jésus-Christ lui-même a voulu en connaître les douceurs pour les sanctifier. Mais, où sont-elles les amitiés de vos premières années et de votre jeunesse, et que vous ont-elles donné de vrai et de pur bonheur ? Plus tard, quand votre vie a été unie à une autre vie par un sacrement auguste, par les engagements les plus sacrés, l'affection qui vous promettait une fidélité éternelle n'a-t-elle pas eu ses déceptions ? Quelle qu'ait été la partpri-

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