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Maîtres dans les hôpitaux l'hommage de ma profonde reconnaissance. R
C'est à M. le docteur Rendu, médecin de l'hôpital Necker, professeur agrégé à la Faculté, membre de l'Académie de médecine, que je dois tout‘ce que je Sais en clinique médicale : j'ai été successivement bénévole, stagiaire et externe dans son service. A cette école j'ai appris à faire l'examen minutieux d’un malade ; et ma foi est absolue dans les ressources de la thérapeutique parce que j'ai vu les superbes résultats qu'en obtient l’éclectisme de M. le docteur Rendu. Il m'a donné, en outre, l'exemple de la plus haute dignité professionnelle ; — et c'est sous son inspiration que j'ai entrepris le sujet de cette thèse. De tout mon cœur je le remercie d’avoir bien voulu s'intéresser à moi au cours de mes études médicales et je n'oublierai jamais ses précieux conseils.
J'ai eu l'honneur d'être l'externe de M. lé professeur agrégé Schwartz, chirurgien de l'hôpital Cochin. Dans son beau service du pavillon Lister, j'ai passé une année inoubliable ; et j'ai vu quelles merveilles peuvent réaliser, en gynécologie, l'habileté et la conscience chirurgicales. Je remercie cet excellent maître de l’accueil si cordial que j'ai rencontré auprès de lui; je garderai toujours le souvenir de ses belles leçons cliniques.
M. le docteur Michaux, chirurgien de l'hôpital Broussais, m'a prouvé, à maintes reprises, qu'il ne me considérait pas seulement comme son élève; je ne lui dirai jamais assez l’affectueux respect que je lui dois