‹ La Tuberculose conjugaleChapitre 3 sur 20 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Nous n'avons pas la prétention de présenter un travail complet sur la question de la tuberculose conjugale. Nous avons dû nous limiter en effet, car si cette question n’est qu’un cas particulier de la contagion tuberculeuse, elle touche néanmoins à toutes les théories de terrain, de contage, d’immunité, d’allergie, toutes choses que, sous peine de dépasser le but de notre travail, nous avons du laisser de côté. Nous envisagerons donc uniquement la contagion entre époux.

Notre travail se divise en trois parties :

Après avoir rappelé brièvement, dans un historique, les différents ouvrages qui ont traité de cette question jusqu’à ces dernières années, nous envisagerons dans un premier chapitre, les principales causes de contagion entre mari et femme dans les ménages de tuberculeux.

Dans la seconde partie, nous exposerons nos recherches personnelles et l’enquête que nous avons faite au Dispensaire. Nous nous excusons déjà des quelques erreurs qui auraient pu se glisser dans le cours de cette étude. Le travail de statistique est

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ingrat, et bien souvent, malgré tout le soin qu'il a pu y apporter, l’auteur y trouve des déceptions.

Nous envisagerons enfin dans un dernier chapitre les mesures qu’il convient de prendre, dans les ménages de tuberculeux, pour préserver dans la mesure du possible le conjoint sain, et enrayer ainsi l’extension de la maladie.

Il nous reste à remercier très vivement tous ceux qui nous ont aidé et ont facilité notre travail :

D'abord, M. le Professeur P. Courmont, qui nous a ouvert la porte du Dispensaire et ne nous ménagea pas les conseils. Nous le prions de trouver ici, ainsi que son collaborateur, le Docteur Bertoye, l’assurance de notre profonde reconnaissance et de notre dévouée gratitude. ,

Nos remerciements vont aussi à M. le Docteur Bonnamour, à qui nous devons le sujet de cette thèse ; il a mis à notre disposition les différentes observations qu’il avait recueillies concernant ce travail; nous avons toujours trouvé auprès de lui, dans son service hospitalier, le meilleur accueil, et nous serions heureux si nous avions pu lui être agréable, en consacrant cette étude à une question qui l’a toujours intéressé.

Nous ne saurions oublier enfin les Infirmières-visiteuses du Dispensaire, et tout particulièrement, la Directrice, Mademoiselle Charvat qui, avec un compétence indiscutée et le plus grand dévouement, nous facilita beaucoup la tâche.

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